Comment se débarrasser des mulots durablement : méthodes efficaces et prévention
Les mulots peuvent envahir un jardin ou une maison très vite. Découvrez comment s’en débarrasser durablement, en toute sécurité, et quand faire appel à un professionnel.
Entre galeries dans le jardin, bruits dans les cloisons et câbles grignotés, ces petits rongeurs peuvent causer de gros dégâts. Cet article vous explique pas à pas comment identifier une infestation de mulots, quelles méthodes de lutte privilégier, comment éviter leur retour, et dans quels cas faire intervenir une entreprise spécialisée comme CLEAN ON, experte en dératisation en Île-de-France.
Pour en savoir plus sur l’expertise globale de CLEAN ON contre les nuisibles (rongeurs, insectes, désinfection, entretien), vous pouvez consulter la page d’accueil : cleanon-nuisibles.fr.
Reconnaître la présence de mulots chez vous
Mulot, souris, campagnol : comment les différencier ?
Le terme “mulot” désigne en français courant plusieurs petits rongeurs vivant surtout en extérieur (champs, jardins, haies). Ils se distinguent :
- Taille : 8 à 12 cm de corps environ, avec une queue souvent plus courte que celle de la souris domestique.
- Aspect : pelage brun ou gris, yeux assez grands, museau plus arrondi.
- Habitat : galeries dans le sol, taupinières aplaties ou petits trous au pied des haies, murets, terrasses.
Dans la pratique, peu importe que le rongeur soit un mulot, un campagnol ou une souris : les principes de lutte (inspection, piégeage, sécurisation des bâtiments) restent similaires.
Signes d’une infestation de mulots
Vous pouvez suspecter la présence de mulots si vous observez :
- Des galeries et petits trous dans le gazon, le potager, près des massifs.
- Des dégâts sur les plantes : racines rongées, jeunes plants sectionnés, bulbes dévorés.
- Des crottes de 3–6 mm, sombres, souvent regroupées le long des murs ou près des zones de nourriture.
- Des bruits de grattement dans les cloisons, le plafond ou le vide sanitaire, surtout la nuit.
- Des câbles, isolants ou cartons grignotés dans les combles, garages, dépendances.
Plus ces indices sont nombreux et récents, plus l’infestation est avancée. Une action rapide est essentielle pour limiter les dégâts et la reproduction.
Pourquoi il ne faut pas sous-estimer les mulots
Dégâts matériels et économiques
Les mulots se nourrissent de graines, racines, jeunes pousses, fruits tombés au sol, mais aussi de certains matériaux dans les bâtiments. En extérieur, ils peuvent :
- Décimer un potager (salades, carottes, pommes de terre, bulbes de fleurs).
- Fragiliser les pelouses et prairies par un réseau dense de galeries.
- S’attaquer aux vergers (racines de jeunes arbres et arbustes).
Dans les bâtiments (habitations, restaurants, entrepôts alimentaires), ils peuvent ronger :
- Des câbles électriques, avec risque de court-circuit et d’incendie.
- Des isolants, cartons, textiles utilisés pour leurs nids.
- Des stocks alimentaires, entraînant pertes et contamination.
Risque sanitaire et hygiène
Comme d’autres rongeurs (rats, souris), les mulots peuvent être porteurs de bactéries ou virus transmis par leurs urines, excréments ou salive. Parmi les zoonoses les plus connues, la leptospirose est surveillée de près en France : depuis 2014, on recense environ 600 à 700 cas par an, soit une incidence d’environ 1 cas pour 100 000 habitants, selon Santé publique France.(sante.gouv.fr)
Cette maladie se transmet notamment par contact avec un milieu humide contaminé par les urines de rongeurs (eaux stagnantes, sols humides) et peut entraîner des formes graves nécessitant une hospitalisation.(santepubliquefrance.fr)
Pour les professionnels de la restauration, de l’agroalimentaire ou de la santé, la présence de rongeurs est incompatible avec les exigences réglementaires en matière d’hygiène et de sécurité sanitaire. De nombreuses communes et agences régionales de santé rappellent régulièrement l’obligation de lutter contre ces nuisibles.(anses.fr)
Comment se débarrasser des mulots : les méthodes efficaces
Étape 1 – Inspection et diagnostic précis
Avant toute action, commencez par un état des lieux :
- Localisez les zones d’activité : galeries, trous d’entrée, crottes, restes de nourriture, câbles ou cartons rongés.
- Identifiez les points d’accès à la maison : fissures, passages de tuyaux, bas de portes, grilles de ventilation mal protégées.
- Repérez les sources de nourriture : compost, poubelles mal fermées, grain stocké, nourriture animale.
Dans le cadre d’une intervention professionnelle, cette étape de diagnostic est systématique et permet de définir un plan de lutte sur mesure, comme détaillé dans le guide complet des services proposés par un dératiseur.
Étape 2 – Réduire l’attractivité des lieux
Se débarrasser des mulots durablement commence par supprimer ce qui les attire :
- Nourriture : rangez les aliments dans des contenants hermétiques, protégez la nourriture des animaux domestiques, sécurisez les poubelles.
- Abri : limitez les tas de bois, gravats, planches, cartons et objets stockés à même le sol près des murs.
- Compost et déchets verts : évitez d’y jeter des restes alimentaires et utilisez des bacs fermés.
Ces “mesures d’hygiène” sont recommandées par les autorités sanitaires pour limiter la prolifération des rongeurs et doivent être maintenues même après la disparition visible des mulots.(anses.fr)
Étape 3 – Les pièges mécaniques : une solution ciblée
Les pièges mécaniques (pièges à ressort, tapettes, pièges à entrée tunnel) restent l’un des moyens les plus efficaces pour éliminer les mulots sans disséminer de produits toxiques.
- Choisissez des pièges adaptés aux petits rongeurs ; certains modèles sont conçus pour une mise à mort rapide, d’autres pour la capture vivante.
- Appâts : graines, beurre de cacahuète, céréales, fruits secs fonctionnent souvent bien.
- Positionnement : le long des murs, dans les combles, près des galeries, sans obstruer les passages.
- Sécurité : placez les pièges hors de portée des enfants et animaux domestiques, dans des boîtes sécurisées si nécessaire.
Surveillez les pièges quotidiennement. En cas de captures, portez des gants pour manipuler les cadavres et jetez-les dans un sac fermé.
Étape 4 – Rodenticides : précautions indispensables
Les rodenticides (appâts empoisonnés) doivent être utilisés avec une grande prudence. Mal employés, ils peuvent contaminer d’autres animaux (animaux domestiques, faune sauvage) et l’environnement. Les recommandations des services agricoles et environnementaux insistent sur :
- La pose d’appâts dans des boîtes sécurisées, fermées et fixées.
- Le respect strict des doses et notices des produits homologués.
- Une utilisation ciblée et limitée dans le temps, intégrée dans une stratégie globale (piégeage, gestion des habitats, prévention).(draaf.auvergne-rhone-alpes.agriculture.gouv.fr)
Pour certains rongeurs de plein champ (campagnols, par exemple), des produits spécifiques et très encadrés existent, avec des impacts possibles sur la faune non cible.(inrae.fr) Pour un particulier ou un professionnel, l’accompagnement par un dératiseur est fortement recommandé lorsque les rodenticides semblent nécessaires.
Étape 5 – Cas particuliers : jardin, potager, exploitation
Dans un jardin ou un potager, l’objectif est souvent de protéger les cultures tout en préservant la biodiversité :
- Protégez les jeunes plants et bulbes (manchons, grillage enterré autour des massifs sensibles).
- Entretenez régulièrement les haies et bordures pour réduire les abris trop denses.
- Mettez en place un piégeage ciblé aux endroits les plus touchés.
Les agriculteurs ont recours à des stratégies de lutte intégrée : surveillance régulière, piégeage, aménagement de l’environnement pour favoriser les prédateurs naturels, et utilisation encadrée de produits chimiques.(inrae.fr)
Tableau comparatif des principales méthodes de lutte contre les mulots
| Méthode | Avantages | Limites / précautions | Contexte idéal |
|---|---|---|---|
| Pièges mécaniques (tapettes, tunnels) | Efficaces, ciblés, pas de produit chimique, coût modéré | Doivent être bien placés, surveillance quotidienne, risque pour enfants/animaux si non sécurisés | Maisons, jardins, caves, combles, petits locaux professionnels |
| Rodenticides (appâts empoisonnés) | Permettent de traiter des populations importantes, action continue | Toxicité pour faune non cible, risque d’empoisonnement secondaire, usage réglementé | Infestations importantes, sites difficiles d’accès, sous contrôle d’un dératiseur |
| Aménagement de l’environnement | Prévention durable, réduit l’attractivité du site, compatible biodiversité | Effet lent, nécessite de l’entretien régulier | Jardins, espaces verts, zones agricoles, abords de bâtiments |
| Capture vivante | Perçue comme plus “éthique”, pas de poison | Nécessite de relocaliser l’animal (souvent réglementé), efficacité limitée en cas de forte infestation | Infestations très localisées, particuliers sensibles au bien-être animal |
| Intervention professionnelle | Diagnostic précis, plan de traitement sur mesure, sécurité, suivi | Coût à prévoir, nécessite d’ouvrir l’accès au site | Restaurants, agroalimentaire, copropriétés, maisons très infestées |
Prévenir le retour des mulots
Boucher les points d’accès aux bâtiments
Une fois les mulots éliminés, la priorité est de sécuriser les bâtiments :
- Rebouchez les fissures et trous (murs, fondations, passages de câbles) avec du mortier, du grillage métallique ou de la mousse expansive adaptée.
- Installez des bas de portes étanches et des grilles métalliques fines sur les aérations.
- Contrôlez les vides sanitaires, combles, caves pour repérer toute nouvelle activité.
Les professionnels de la dératisation accordent une importance majeure à cette “preuve de durabilité” : sans traitement des accès, l’infestation peut revenir très vite, comme le rappelle l’article “Dératiseur : Comment éviter une infestation durable ?”.
Gestion de la nourriture et des déchets
Prévenir le retour des mulots implique une gestion rigoureuse de la nourriture :
- Conservez les aliments et graines dans des boîtes métalliques ou plastiques épaisses, bien fermées.
- Ne laissez pas de nourriture pour animaux disponible en continu, surtout la nuit.
- Fermez soigneusement les poubelles et nettoyez régulièrement les zones de stockage des déchets.
Ces mesures, similaires à celles recommandées pour d’autres nuisibles comme les cafards ou les fourmis, complètent efficacement un plan de dératisation.
Entretien régulier du jardin et des abords
Autour de la maison ou d’un local professionnel, quelques réflexes simples limitent l’installation des mulots :
- Tondez régulièrement le gazon et élaguez les haies trop denses.
- Évitez les tas de bois ou de matériaux directement contre les murs.
- Protégez les zones sensibles du potager (jeunes plants, racines fragiles) avec des grillages enterrés si nécessaire.
Un suivi régulier, combiné à un piégeage préventif dans les zones à risque, permet de garder le contrôle sur les populations de rongeurs.
Suivi et plan de surveillance pour les professionnels
Dans les restaurants, commerces alimentaires, hôtels, bureaux ou immeubles, un plan de surveillance des rongeurs est indispensable :
- Mise en place de points de contrôle (pièges témoins, boîtes d’observation).
- Tenue d’un registre de suivi (captures, indices, interventions).
- Contrôles périodiques par un dératiseur certifié.
Ce type d’approche structurée est au cœur des prestations décrites dans les contenus comme “Pourquoi choisir un dératiseur professionnel en 2025 ?”, parfaitement adaptées aux exigences réglementaires actuelles.
Quand faire appel à un professionnel de la dératisation ?
Situations où l’intervention professionnelle est fortement recommandée
Vous pouvez gérer seul quelques mulots isolés. En revanche, il est conseillé de contacter un spécialiste lorsque :
- Vous constatez de nombreuses galeries ou crottes dans plusieurs zones.
- Les mulots sont présents dans des locaux sensibles (cuisine professionnelle, laboratoire, crèche, établissement de santé, restauration collective).
- Les tentatives de piégeage maison restent infructueuses après plusieurs semaines.
- Vous craignez pour la sécurité des enfants, animaux domestiques ou de la faune si vous utilisez des produits toxiques.
Un dératiseur professionnel connaît la biologie des rongeurs, les produits autorisés, les obligations réglementaires, et met en place un plan d’intervention global (diagnostic, traitement, prévention, suivi). Pour approfondir, consultez par exemple les avantages de faire appel à un dératiseur autour de soi.
L’expertise de CLEAN ON en Île-de-France
CLEAN ON intervient à Paris et dans toute l’Île-de-France (75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95) pour traiter les infestations de rongeurs, y compris les mulots, dans les habitats privés, les restaurants, les commerces alimentaires et les locaux professionnels.
Notre équipe :
- Réalise un diagnostic sur place pour identifier les rongeurs en cause et les voies d’accès.
- Met en œuvre des solutions de dératisation adaptées, respectueuses de la réglementation et de l’environnement.
- Propose des plans de prévention pour éviter les réinfestations à long terme.
Vous pouvez aussi consulter notre contenu dédié à la prévention des infestations dans “Dératiseur : Comment éviter une infestation durable ?” pour mieux comprendre l’intérêt d’un accompagnement dans la durée.
FAQ – Questions fréquentes sur la lutte contre les mulots
Comment se débarrasser des mulots dans un jardin potager sans danger pour les animaux domestiques ?
Pour protéger un potager tout en préservant chiens, chats ou volailles, privilégiez les méthodes mécaniques et préventives. Installez des pièges mécaniques dans des boîtes sécurisées, que les animaux ne peuvent pas atteindre. Protégez les cultures sensibles (jeunes plants, racines, bulbes) avec du grillage enterré ou des manchons. Limitez les sources de nourriture faciles (fruits tombés, graines au sol, compost non fermé). Évitez les rodenticides en plein air sans accompagnement professionnel, car ils présentent un risque réel d’empoisonnement pour les animaux domestiques et la faune sauvage.
Quel est le meilleur piège pour attraper un mulot ?
Le “meilleur” piège dépend surtout de la situation et de vos contraintes. Les pièges à ressort de qualité, adaptés aux petits rongeurs, restent très efficaces, à condition d’être bien placés le long des murs ou près des galeries, avec des appâts attractifs (graines, beurre de cacahuète, céréales). Les pièges tunnel ou boîtes à entrée unique sont plus sécurisés pour les enfants et animaux. En cas d’infestation importante ou dans un contexte professionnel, multipliez les points de piégeage et combinez-les avec une stratégie globale (hygiène, bouchage des accès, surveillance).
Combien de temps faut-il pour éliminer une infestation de mulots ?
La durée dépend du niveau d’infestation, de l’environnement et des méthodes utilisées. Pour quelques mulots localisés et une bonne mise en place de pièges, on observe souvent une nette diminution en 1 à 2 semaines. En revanche, dans une maison ancienne, un grand jardin ou un site professionnel, il peut être nécessaire de maintenir le piégeage et la surveillance pendant plusieurs semaines, voire quelques mois, pour s’assurer que la colonie est réellement éradiquée. Un professionnel planifie généralement plusieurs passages et vérifications, ce qui améliore nettement la rapidité et la durabilité des résultats.
Comment savoir si les mulots sont vraiment partis ?
On considère que les mulots sont probablement éliminés lorsque les indices d’activité disparaissent : plus de bruits nocturnes, plus de crottes fraîches, pièges inactifs pendant plusieurs semaines, absence de nouvelles galeries dans le jardin, câbles et matériaux intacts. Pour être sûr, maintenez quelques pièges “témoins” dans les zones sensibles et faites un contrôle visuel régulier des lieux à risque (caves, combles, locaux techniques). Dans les environnements professionnels, ce suivi fait partie d’un plan de surveillance structuré, souvent confié à un dératiseur qualifié comme CLEAN ON.
Et maintenant ? Comment passer à l’action contre les mulots
Si vous avez repéré des signes de mulots chez vous ou dans vos locaux en Île-de-France, ne laissez pas la situation s’aggraver. Commencez dès maintenant par les gestes décrits dans ce guide (inspection, hygiène, piégeage ciblé), et en cas de doute ou d’infestation importante, faites appel à un spécialiste.
CLEAN ON met son expertise de terrain au service des particuliers et des professionnels pour des interventions rapides, sur mesure et respectueuses de l’environnement. Pour un devis personnalisé gratuit ou un conseil, contactez-nous au 06 69 41 07 17 ou par email à clean.on3d@gmail.com, et découvrez l’ensemble de nos prestations sur notre site : CLEAN ON – lutte contre les nuisibles en Île-de-France.