Se débarrasser des mulots : méthodes efficaces et écologiques en 2025
Introduction : comment éliminer les mulots rapidement et durablement
Les mulots peuvent vite transformer votre jardin ou vos locaux en véritable cauchemar.
En 2025, se débarrasser des mulots efficacement signifie combiner prévention, piégeage ciblé et, si besoin, intervention professionnelle. Ce guide complet vous explique comment reconnaître ces rongeurs, évaluer les risques, choisir les bonnes méthodes (naturelles, mécaniques ou professionnelles) et éviter leur retour, que vous soyez particulier, restaurateur ou responsable de site agroalimentaire.
CLEAN ON, spécialiste de la lutte contre les nuisibles en Île-de-France, intervient quotidiennement sur ce type de problématique et partage ici ses bonnes pratiques de terrain.
Reconnaître un mulot et comprendre son comportement
Mulot, souris ou campagnol : comment faire la différence ?
On confond souvent le mulot avec la souris domestique ou le campagnol. Pourtant, bien les distinguer est essentiel pour choisir la bonne stratégie de lutte. Le mulot sylvestre (Apodemus sylvaticus) fait partie des petits rongeurs présents en France métropolitaine, aux côtés des souris, campagnols et rats.(observatoire-mammiferes.fr)
- Mulot : corps élancé (7 à 11 cm environ), pelage brun à reflets roux, ventre clair, grandes pattes arrière et queue généralement longue et fine.
- Souris grise : pelage uniformément gris, corps plus petit et plus arrondi, museau effilé, queue de longueur similaire au corps.
- Campagnol : corps trapu, queue courte, oreilles peu visibles, aspect plus « compact » ; responsable de nombreuses galeries dans les prairies et cultures.(semaille.com)
Dans le langage courant, ces rongeurs sont parfois tous appelés « souris des champs ». Mais en pratique, la stratégie de lutte est assez proche : il faut couper l’accès à la nourriture, supprimer les abris et mettre en place un plan de capture adapté.
Où vivent les mulots et quels dégâts provoquent-ils ?
Le mulot vit principalement en extérieur : haies, talus, potagers, jardins, lisières de bois, parcs et prairies. Il creuse des terriers peu profonds, s’abrite dans les murets, tas de bois ou abris de jardin, et se déplace surtout la nuit.(semaille.com)
Les principaux dégâts observés :
- Dans le jardin et le potager : grignotage de graines, bulbes, jeunes plants et racines, pouvant faire disparaître des rangs entiers de légumes.
- Autour des bâtiments : creusement de galeries près des fondations, sous les dalles, dans les massifs ou pelouses.
- Dans les dépendances (cabanons, garages, greniers) : consommation de denrées stockées, dégradation d’isolants, cartons et textiles.
Si l’on ne réagit pas rapidement, une petite population peut se multiplier en quelques mois seulement pendant la saison de reproduction.
Les risques liés aux mulots : santé, hygiène et sécurité
Risque sanitaire : pourquoi ne pas banaliser la présence de rongeurs
Les mulots, comme les autres rongeurs sauvages, peuvent participer à la contamination de l’environnement par leurs urines et déjections. En France, les rongeurs sont reconnus comme le principal réservoir de la leptospirose, une zoonose potentiellement grave pour l’homme.(agriculture.gouv.fr)
Selon Santé publique France, 570 cas de leptospirose ont été diagnostiqués en France hexagonale en 2023, avec une incidence annuelle estimée à 0,87 cas pour 100 000 habitants, tendance en hausse depuis le milieu des années 2010.(santepubliquefrance.fr)
La contamination se fait surtout par contact avec de l’eau douce ou des sols humides souillés par l’urine de rongeurs (notamment rats), via la peau lésée ou les muqueuses.(sante.gouv.fr) D’où l’importance de limiter la présence de rongeurs autour des habitations, des zones de stockage alimentaire et des établissements recevant du public.
Dégâts matériels et risques d’incendie
En plus de l’aspect sanitaire, les mulots causent des dommages matériels :
- Câbles électriques et réseaux : comme tous les rongeurs, ils doivent user leurs dents et peuvent ronger gaines, câbles, tuyaux souples.
- Isolation et structures légères : mousse isolante, laine minérale, cartons, bois tendre sont utilisés pour le nid.
- Stocks alimentaires : sacs de graines, croquettes, denrées en vrac – vite contaminés et inutilisables.
Dans les restaurants, boulangeries, cuisines centrales ou entrepôts, la présence de rongeurs met aussi en péril la conformité sanitaire (HACCP, contrôles officiels) et peut entraîner fermetures administratives ou pertes de contrats.
Diagnostic : comment savoir si vous avez des mulots ?
Signes typiques d’une présence de mulots
Quelques indices permettent de suspecter des mulots autour de vos bâtiments ou dans votre jardin :
- Trous et terriers : petits orifices (2–4 cm) au pied d’un mur, dans un talus, un potager ou sous une dalle.
- Traces de grignotage : graines ouvertes, fruits creusés, jeunes plants sectionnés au collet.
- Fèces : petites crottes sombres, fuselées, plus petites que celles du rat, parfois regroupées près des points de passage.
- Bruits nocturnes : déplacements rapides, frottements, surtout dans les combles, garages ou cabanons.
Identifier précisément l’espèce (mulot, souris, campagnol, rat) reste utile, mais dans la plupart des cas la démarche globale de lutte sera similaire, avec adaptation du choix de pièges et de leur emplacement.
Évaluer le niveau d’infestation
Avant de mettre en place un plan d’action, essayez d’évaluer l’ampleur de la présence :
- Nombre de trous visibles sur le terrain.
- Fréquence des dégâts sur les plantations ou les stocks.
- Observation directe de rongeurs, de jour ou de nuit.
- Étendue des zones touchées (un coin de jardin ou tout le site).
Une présence localisée dans un petit potager ne se traite pas de la même façon qu’une prolifération autour d’un restaurant, d’un entrepôt agroalimentaire ou d’une résidence collective. Dans ces cas sensibles, l’intervention d’un dératiseur professionnel comme CLEAN ON est fortement recommandée.
Prévenir l’installation des mulots : la première étape indispensable
Hygiène alimentaire et gestion des déchets
Pour les mulots comme pour les autres rongeurs, la règle numéro un est de supprimer les sources de nourriture faciles :
- Conserver les aliments dans des contenants hermétiques (métal, verre, plastique épais).
- Ramasser rapidement fruits tombés, croquettes d’animaux, restes de table dans le jardin.
- Utiliser des poubelles avec couvercle fermé, y compris pour les biodéchets.
- Nettoyer régulièrement cuisines, réserves, espaces de stockage et locaux à poubelles.
Ces mesures de bon sens sont au cœur de tout plan de lutte contre les nuisibles, qu’il s’agisse de rongeurs, de cafards ou de fourmis. Pour aller plus loin sur les bonnes pratiques en matière de nuisibles rampants, vous pouvez par exemple consulter les conseils de CLEAN ON dédiés aux solutions efficaces contre les fourmis dans la maison.
Limiter les abris et zones de refuge
Les mulots apprécient les environnements offrant des cachettes et une végétation dense :
- Élaguer les haies très touffues à proximité immédiate des bâtiments.
- Limiter les tas de bois, planches, tuiles, palettes collés aux murs.
- Entretenir le gazon et les bordures : herbe haute = abri idéal.
- Protéger les abris de jardin et cabanons (seuils, bas de portes, grilles d’aération à mailles fines).
Un terrain propre, dégagé et bien entretenu rend l’environnement beaucoup moins attractif pour les rongeurs et facilite le repérage des galeries ou terriers actifs.
Prévention raisonnée des rongeurs : réduire le recours aux rodenticides
À l’échelle agricole, des travaux de l’INRAE sur les campagnols ont montré que les pullulations massives ont longtemps été gérées avec des anticoagulants comme la bromadiolone, au prix d’un impact important sur la faune non ciblée.(inrae.fr) Ces retours d’expérience plaident pour une lutte intégrée : prévention, piégeage, régulation ciblée plutôt que traitement systématique par poison.
Pour un particulier ou un professionnel, la philosophie est la même : d’abord sécuriser et assainir le site, ensuite piéger de manière raisonnée, et ne recourir aux appâts chimiques qu’en dernier ressort, idéalement avec l’accompagnement d’une entreprise spécialisée.
Méthodes pour se débarrasser des mulots : ce que vous pouvez faire vous-même
Répulsifs naturels : utiles, mais jamais suffisants seuls
De nombreux « trucs » circulent pour éloigner les mulots : plantes répulsives (menthe poivrée, euphorbe, fritillaire), huiles essentielles, marc de café, cheveux ou poils de chien dans les trous, ultrasons, etc. Leur efficacité est généralement variable et limitée dans le temps :
- Ils peuvent gêner temporairement les animaux, surtout si la pression de nourriture est faible.
- Les rongeurs s’y habituent rapidement si les sources de nourriture restent accessibles.
- Les dispositifs à ultrasons perdent souvent de leur efficacité dès qu’il y a des obstacles ou un mauvais positionnement.
Les répulsifs naturels peuvent donc s’envisager comme un complément (par exemple pour protéger ponctuellement un massif de fleurs), mais ne remplacent ni la prévention, ni le piégeage.
Pièges mécaniques : une solution ciblée et sans poison
Les pièges mécaniques sont au cœur d’une lutte raisonnée contre les mulots :
- Tapettes classiques : économiques, efficaces si elles sont bien positionnées le long des murs, dans les passages ou près des entrées de terrier.
- Pièges à capture vivante : cages ou boîtes qui permettent de capturer le rongeur sans le tuer, à relâcher ensuite très loin de l’habitation (en tenant compte de la réglementation locale).
- Pièges spécifiques de galerie : conçus pour les rongeurs fouisseurs (mulots, campagnols), à placer directement dans les tunnels.
Points de vigilance :
- Porter des gants pour limiter les odeurs humaines et éviter les contacts avec les rongeurs.
- Placer les pièges hors de portée des enfants et animaux domestiques.
- Contrôler les pièges quotidiennement pour éviter la souffrance animale inutile et éliminer rapidement les cadavres.
Appâts empoisonnés : une option à manier avec la plus grande prudence
Les rodenticides du commerce contiennent souvent des anticoagulants (bromadiolone, difénacoum, etc.), responsables d’hémorragies internes chez les rongeurs. Leur utilisation présente plusieurs risques :
- Intoxication des animaux domestiques (chiens, chats, volailles) en cas d’ingestion directe ou de rongeur empoisonné.
- Atteinte à la faune sauvage (rapaces, renards, fouines) par consommation de proies contaminées.
- Contamination de l’environnement si les appâts sont mal posés ou non récupérés.
Les autorités sanitaires et environnementales recommandent de limiter l’usage de ces produits et de privilégier des stratégies plus ciblées.(inrae.fr) Dans les contextes sensibles (restaurants, industries agroalimentaires, copropriétés), l’usage des rodenticides doit être encadré par un professionnel formé et certifié.
Tableau comparatif des principales méthodes pour se débarrasser des mulots
| Méthode | Efficacité globale | Risque pour enfants / animaux | Impact environnemental | Cas d’usage recommandé |
|---|---|---|---|---|
| Répulsifs naturels (plantes, odeurs, ultrasons) | Faible à moyenne, effet souvent temporaire | Faible à modéré (huiles essentielles à manier avec prudence) | Faible si utilisés avec modération | Protection ponctuelle de massifs, complément à d’autres méthodes |
| Tapettes et pièges mécaniques | Élevée si bien positionnés et suffisamment nombreux | Moyen, nécessite une pose sécurisée | Faible, pas de produit chimique | Jardins, dépendances, locaux techniques, petites infestations |
| Pièges à capture vivante | Moyenne, demande un suivi régulier | Faible pour l’entourage, manipulation délicate du rongeur capturé | Très faible | Situations où l’on souhaite éviter de tuer l’animal |
| Appâts empoisonnés (rodenticides) | Élevée, mais avec risques importants de mésusage | Élevé sans précautions strictes | Élevé (faune non cible, pollution possible) | Dernier recours, idéalement sous contrôle d’un professionnel |
| Intervention professionnelle (plan de dératisation) | Très élevée, stratégie globale et suivie | Faible, dispositifs sécurisés et conformes aux normes | Optimisé : usage raisonné des produits, prévention intégrée | Infestations récurrentes ou importantes, sites sensibles (restauration, agroalimentaire, copropriétés) |
Quand faire appel à un professionnel de la dératisation ?
Situations où l’intervention d’un expert est indispensable
Certaines situations dépassent largement le cadre du « bricolage » :
- Présence répétée de mulots et autres rongeurs malgré vos actions.
- Infestation dans un restaurant, une boulangerie, un hôtel ou un laboratoire agroalimentaire.
- Immeubles collectifs, écoles, crèches, établissements de santé.
- Besoin de traçabilité, de rapports pour un audit ou un contrôle sanitaire.
Un dératiseur professionnel met en place une approche globale : inspection détaillée, identification des espèces, plan d’actions, suivi régulier et mesures de prévention pour éviter la réinfestation. Pour mieux comprendre ce que couvre une prestation, vous pouvez consulter le guide complet des services proposés par un dératiseur publié par CLEAN ON.
L’expertise CLEAN ON en Île-de-France
CLEAN ON est une entreprise spécialisée dans la lutte contre les nuisibles (dératisation, désinsectisation, désinfection) et l’entretien des locaux, basée à Noisy-le-Sec et intervenant à Paris et dans toute l’Île-de-France. Ancien restaurateur parisien, son fondateur Jean-Xavier Monvoisin a construit une expertise adaptée aux environnements à forte exigence d’hygiène (restauration, agroalimentaire, collectivités).
Pourquoi s’appuyer sur un professionnel en 2025 ? Les normes évoluent, les produits sont de plus en plus encadrés, et les enjeux sanitaires sont mieux documentés. Pour aller plus loin sur ce sujet, consultez l’article CLEAN ON « Pourquoi choisir un dératiseur professionnel en 2025 ? ».
Un accompagnement sérieux inclut aussi la prévention. À ce titre, l’article « Dératiseur : comment éviter une infestation durable ? » détaille les bonnes pratiques à maintenir après l’intervention.
Comment bien choisir votre dératiseur
En 2025, tous les dératiseurs ne se valent pas : certifications, méthodes, traçabilité et respect de l’environnement sont des critères clés. Avant de confier la gestion de vos nuisibles à une entreprise, vérifiez :
- La formation et la certification de l’équipe.
- La capacité à proposer un plan sur mesure (et non un traitement standardisé).
- La transparence des produits utilisés et de leur mode d’application.
- Le suivi proposé (rapports, visites de contrôle, conseils de prévention).
Pour vous aider dans cette étape, CLEAN ON met à disposition un guide pratique : « Comment choisir un dératiseur autour de moi en 2025 », qui détaille les questions à poser et les points de vigilance à connaître avant de signer un contrat.
FAQ : tout savoir pour se débarrasser des mulots
Comment se débarrasser des mulots dans un jardin sans utiliser de poison ?
Pour éliminer les mulots sans poison, concentrez-vous sur la combinaison prévention + piégeage mécanique. Commencez par supprimer les abris (tas de bois, broussailles, herbe très haute) et sécuriser la nourriture : compost couvert, graines et croquettes dans des contenants fermés. Ensuite, installez des tapettes ou pièges spécifiques dans les passages et à proximité des terriers, en les appâtant avec des graines, pommes, noix ou céréales. Multipliez les points de capture et contrôlez-les chaque jour. Des répulsifs naturels peuvent compléter le dispositif, mais ne doivent pas remplacer les pièges.
Quel est le meilleur piège pour attraper un mulot ?
Il n’existe pas de « piège miracle », mais les tapettes bien réglées et correctement positionnées restent parmi les plus efficaces et économiques. Placez-les le long des murs, près des entrées de terrier ou des zones de passage repérées par les crottes ou traces de grignotage. Pour les personnes réticentes à tuer les animaux, les cages à capture vivante sont une alternative, à condition de les vérifier très fréquemment et de relâcher les rongeurs à bonne distance, là où ils ne causeront pas de dégâts. L’essentiel est de combiner nombre suffisant de pièges, bon appât et positionnement précis.
Les mulots peuvent-ils entrer dans la maison et comment les en empêcher ?
Oui, même si le mulot vit surtout dehors, il peut pénétrer dans les caves, greniers, garages ou rez-de-chaussée pour chercher nourriture et chaleur. Pour l’en empêcher, colmatez toutes les ouvertures de plus de 0,5 cm : joints de portes, passages de tuyaux, fissures, aérations non grillagées. Utilisez des grilles à mailles fines, mousse expansive adaptée ou mortier selon le support. À l’intérieur, limitez les sources de nourriture accessibles (aliments, croquettes, graines) et rangez-les dans des boîtes hermétiques. Enfin, installez des pièges dans les zones sensibles pour intercepter les individus qui auraient réussi à entrer.
Combien de temps faut-il pour éliminer une infestation de mulots ?
La durée dépend beaucoup de l’ampleur de l’infestation, de la configuration des lieux et de la rigueur des actions menées. Une petite colonie localisée dans un potager peut être fortement réduite en quelques jours avec des pièges bien placés. À l’inverse, sur un grand terrain ou un site professionnel, il faut souvent compter plusieurs semaines avec des interventions successives : diagnostic, pose de dispositifs, ajustements, suivi et prévention. Un professionnel comme CLEAN ON établit généralement un plan d’action avec visites programmées, ce qui permet de suivre l’évolution et d’adapter la stratégie jusqu’à la stabilisation durable de la situation.
Mulots et autres rongeurs : quand faut-il appeler une entreprise de dératisation ?
Vous pouvez tenter une action seule si les dégâts restent ponctuels et localisés dans un jardin ou une dépendance. En revanche, contactez une entreprise de dératisation dès que vous observez des rongeurs dans un restaurant, une cuisine professionnelle, une structure accueillant du public ou dans les parties communes d’un immeuble. Il en va de la sécurité sanitaire, mais aussi de vos obligations réglementaires. De même, la répétition d’infestations malgré vos efforts est un signal fort : soit le site présente des failles structurelles, soit la stratégie appliquée est inadaptée. Dans ces cas, un diagnostic complet par un professionnel est indispensable.
Et maintenant, comment agir concrètement ?
Si vous suspectez la présence de mulots ou d’autres rongeurs autour de votre habitation, de votre restaurant ou de vos locaux professionnels, ne laissez pas la situation s’installer. Commencez dès aujourd’hui par appliquer les conseils de prévention et de piégeage de ce guide. Pour un accompagnement sur mesure, une inspection détaillée ou un plan de dératisation professionnel à Paris et en Île-de-France, vous pouvez faire appel à CLEAN ON via le site cleanon-nuisibles.fr. L’entreprise propose des interventions rapides sous 48 h (hors week-end) et un devis personnalisé gratuit, afin de sécuriser durablement vos espaces de vie et de travail.