Souris dans la cuisine : que faire en 2025 ? Le guide complet pour une cuisine saine
Pourquoi la présence de souris dans la cuisine est un problème grave
Voir une souris dans la cuisine n’est jamais anodin. Au-delà du dégoût, il s’agit d’un vrai problème d’hygiène, de santé et parfois de conformité réglementaire, surtout si vous tenez un restaurant ou un commerce alimentaire.
Les souris domestiques (Mus musculus) se reproduisent extrêmement vite : une femelle peut avoir plusieurs portées par an, avec plusieurs petits à chaque fois. Une simple paire de souris peut mener à des dizaines d’individus en quelques mois si rien n’est fait.(info-rongeurs.fr)
Sur le plan sanitaire, ces rongeurs peuvent :
- contaminer les denrées alimentaires par leurs crottes, leur urine, leur salive ou leurs poils ;(swissinno.com)
- participer à la transmission de maladies d’origine alimentaire, comme la salmonellose, dont le réservoir est majoritairement animal (volailles, porcs, bovins, rongeurs, etc.) ;(agriculture.gouv.fr)
- contribuer indirectement à la transmission de zoonoses comme la leptospirose, dont les principaux réservoirs sont les rongeurs qui excrètent la bactérie dans leurs urines.(agriculture.gouv.fr)
Dans les cuisines professionnelles, la présence de rongeurs est incompatible avec les exigences du règlement (CE) n° 852/2004 qui impose des locaux, équipements et pratiques évitant la contamination par les animaux et les parasites.(eurlexa.com)
En logement locatif, la France considère qu’un logement “décent” doit être exempt de parasites et d’animaux nuisibles : un appartement ou une maison infesté(e) de souris peut donc être considéré(e) comme non conforme.(service-public.gouv.fr)
Comment reconnaître une infestation de souris dans la cuisine
Les souris sont discrètes et souvent nocturnes, mais elles laissent toujours des indices. Plus vous les repérez tôt, plus il est simple de reprendre le contrôle.
Signes typiques à surveiller
Dans une cuisine, les indices se concentrent généralement près des aliments, des poubelles, du dessous des meubles et des électroménagers.
- Crottes : petites, foncées, de 3 à 8 mm, souvent regroupées le long des murs, derrière les appareils ou dans les placards.(swissinno.com)
- Traces de grignotage : emballages rongés, fils électriques abîmés, joints de porte attaqués.
- Bruits nocturnes : grattements dans les cloisons, faux plafonds ou sous les meubles, surtout la nuit.
- Odeur d’urine : odeur forte, ammoniacale, particulièrement dans les zones peu aérées.
- Traces de passage : petits trajets le long des plinthes, parfois marqués par des traces graisseuses.
- Nids : amas de papier, carton, tissu ou isolant dans un coin abrité (arrière de meuble, caisson de four, dessous d’évier).
Tableau récapitulatif : signes de présence de souris dans la cuisine
| Signe observé | Description | Zones à vérifier en priorité | Niveau d’urgence |
|---|---|---|---|
| Crottes | Granulés foncés de 3–8 mm, nombreux et regroupés | Plinthes, derrière frigo, dessous d’évier, placards bas | Élevé (présence active) |
| Grignotages | Emballages, câbles ou joints rongés | Placards alimentaires, arrière des appareils, faux-planchers | Élevé (risque électrique, pertes alimentaires) |
| Bruits nocturnes | Grattements, courses rapides, parfois dans les cloisons | Murs, plafond, éléments de cuisine encastrés | Moyen à élevé (infestation probable) |
| Odeur d’urine | Odeur forte, piquante, persistante | Espaces confinés, dessous de meubles, cellier | Moyen (nid ou passage régulier) |
| Nids | Boule de papier, carton, tissu effiloché | Derrière four, lave-vaisselle, chauffe-eau, cartons stockés | Très élevé (colonisation installée) |
Que faire immédiatement si vous découvrez une souris dans la cuisine
L’objectif des premières 24–48 heures est double : sécuriser les aliments et limiter l’extension de l’infestation.
7 réflexes d’urgence à adopter
- Isoler et protéger la nourriture
Rangez immédiatement toutes les denrées dans des contenants hermétiques (verre, métal ou plastique épais). Jetez les produits dont l’emballage est abîmé ou souillé. - Nettoyer en profondeur
Aspirez et lavez soigneusement le sol, les plans de travail, le dessous des appareils et l’intérieur des placards (eau chaude + détergent, puis désinfection si possible). - Ne manipulez pas les crottes à mains nues
Portez des gants jetables et, si possible, un masque, surtout dans les zones peu aérées. Les déjections peuvent véhiculer des bactéries pathogènes.(agriculture.gouv.fr) - Identifier les points d’entrée
Examinez plinthes, tuyaux, arrivées d’eau, gaines techniques, bas de portes. Une souris peut passer dans un trou de la taille d’une pièce de 1 centime environ. - Boucher provisoirement les ouvertures
Utilisez, à défaut de mieux, de la laine d’acier, du chiffon serré ou du ruban adhésif épais en attendant une solution plus durable (mastic, grillage métallique). - Installer les premiers pièges
Placez quelques pièges adaptés (voir plus bas) le long des murs, là où vous avez observé des traces de passage. - Documenter la situation
Prenez des photos des dégâts, des crottes et des points d’entrée. Cela peut être utile pour discuter avec votre propriétaire, votre syndic ou un professionnel.
Cas particulier : logement loué
La réglementation sur le logement décent impose l’absence d’animaux nuisibles. Si vous êtes locataire et que l’infestation ne résulte pas d’un manque d’entretien manifeste de votre part, vous pouvez alerter votre propriétaire par écrit (courrier recommandé conseillé) en vous appuyant sur les critères officiels de décence.(service-public.gouv.fr)
En copropriété, si vous suspectez une origine dans les caves, colonnes techniques ou locaux poubelles, avertissez également le syndic : une dératisation coordonnée est souvent indispensable pour un résultat durable.
Les solutions pour se débarrasser des souris dans la cuisine
Il existe trois grandes familles de solutions : les méthodes physiques, les appâts/rodenticides et l’intervention professionnelle. Le choix dépend de l’ampleur de l’infestation, du type de local (habitation, restaurant, laboratoire, etc.) et de la présence d’enfants ou d’animaux domestiques.
1. Les méthodes physiques : pièges et capture
Ce sont les plus adaptées pour une cuisine de particulier ou une petite structure, surtout en première intention.
- Pièges mécaniques à déclenchement (tapettes, pièges à barre)
Efficaces et économiques, mais nécessitent une manipulation prudente et un positionnement précis (le long des murs, perpendiculaires au trajet, derrière les appareils). - Pièges à capture multiple / boîtes de capture
Permettent d’attraper plusieurs individus vivants. Leur utilisation impose ensuite de gérer l’animal capturé (euthanasie réglementaire ou intervention d’un professionnel). - Pièges électroniques
Tuant rapidement par électrocution, ils sont confinés et limitent le contact avec le cadavre et les fluides. Intéressants en cuisine professionnelle pour des raisons d’hygiène, s’ils sont intégrés à un plan de lutte global.
Dans tous les cas :
- utilisez des appâts très attractifs (beurre de cacahuète, céréales, chocolat, graines) ;(nuisiguard.com)
- multipliez les pièges : quelques pièces ne suffisent pas en cas d’infestation installée ;
- contrôlez-les chaque jour et remplacez immédiatement les appâts abîmés ou poussiéreux.
2. Rodenticides : prudence maximale, surtout en cuisine
Les appâts empoisonnés (rodenticides anticoagulants, notamment) sont couramment utilisés par les professionnels, mais doivent être maniés avec extrême prudence :
- risque d’ingestion accidentelle par les enfants ou les animaux de compagnie ;
- nécessité de boîtes d’appât sécurisées et de marquage clair ;
- cadavres de souris pouvant se retrouver dans des zones difficiles d’accès, avec odeurs fortes et risques sanitaires.
Depuis plusieurs années, l’usage des rodenticides est de plus en plus encadré au niveau européen et français (limitation des dosages, prescriptions d’usage professionnel, risques de résistances, impacts sur la faune non cible). Dans une cuisine, leur déploiement doit être pensé dans une stratégie globale de dératisation, plutôt que comme une solution “magique” isolée.
Recommandation : dans une cuisine où circulent des aliments, il est fortement conseillé de confier la mise en place et le suivi des rodenticides à une entreprise de dératisation certifiée, capable d’identifier précisément les zones à traiter et d’en assurer le suivi.
3. Ce qu’il faut éviter
- Les plaques de glue en cuisine : très cruelles, difficiles à gérer sur le plan sanitaire (contact direct avec les fluides) et de plus en plus déconseillées, voire interdites dans certains contextes.
- Les bricolages dangereux : flammes, produits hautement inflammables ou mélanges chimiques, totalement inadaptés dans une cuisine.
- L’usage massif de poison en vrac : sans boîtes sécurisées ni plan de pose, vous prenez un risque majeur pour votre entourage et pour la chaîne alimentaire (ingestion par un animal non ciblé ou un enfant).
Prévenir le retour des souris dans la cuisine en 2025
Une fois l’infestation maîtrisée, la priorité est d’empêcher un nouvel épisode. C’est la combinaison de trois leviers – hygiène, structure du bâtiment et surveillance – qui fait la différence.
1. Hygiène irréprochable et gestion des déchets
- Nettoyez quotidiennement les plans de travail, la table et le sol après les repas.
- Ne laissez pas de vaisselle sale ni de restes alimentaires durant la nuit.
- Utilisez des poubelles à couvercle bien ajusté et sortez les sacs régulièrement.
- Stockez les aliments (farine, pâtes, riz, graines, croquettes pour animaux, etc.) dans des bocaux ou boîtes hermétiques.
Ces mesures valent aussi pour d’autres nuisibles comme les cafards ou les fourmis. Pour approfondir la logique de prévention globale dans la maison, vous pouvez vous inspirer des conseils détaillés dans le guide de prévention contre les fourmis en 2025, basé sur les mêmes principes d’hygiène et de suppression des sources d’attraction.
2. Calfeutrer les points d’entrée
Les souris exploitent la moindre ouverture : jeux sous les portes, fissures dans les plinthes, passages de câbles ou de tuyaux, trous dans les murs. Un programme de “bouchage” méthodique est indispensable.
- Inspectez régulièrement les bas de porte, les huisseries, les joints d’évier et de plan de travail.
- Bouchez les trous avec du mortier, du mastic, de la mousse PU et un grillage métallique fin pour les zones que les rongeurs pourraient attaquer.
- Installez des grilles métalliques sur les bouches d’aération et sorties techniques (sans obstruer la ventilation réglementaire).
3. Surveiller… en continu
Compte tenu de la reproduction fulgurante des souris (maturité sexuelle en quelques semaines, plusieurs portées possibles par an), une infestation peut reprendre très vite si on relâche la vigilance.(info-rongeurs.fr)
Quelques bonnes pratiques :
- laisser en place un petit nombre de pièges “sentinelles” dans les zones sensibles (derrière frigo, sous évier) ;
- inspecter chaque mois les dessous de meubles et les placards bas ;
- réagir immédiatement au moindre signe (crottes isolées, emballage suspect, odeur inhabituelle).
Cette logique de prévention et de suivi continu est la même que pour d’autres nuisibles comme les mites textiles. Si les souris affectionnent les denrées alimentaires, les mites adorent les fibres des vêtements : penser globalement “propreté + stockage + prévention” est la meilleure stratégie, comme pour les infestations de mites dans les vêtements.
Professionnels de la restauration : obligations et bonnes pratiques
Pour les restaurants, boulangeries, traiteurs, laboratoires de préparation… la présence de souris dans une cuisine n’est pas seulement un problème d’image, c’est un risque sanitaire et réglementaire majeur.
1. Rappel réglementaire
Le règlement (CE) n° 852/2004 impose aux exploitants du secteur alimentaire de mettre en place des locaux, équipements et procédures garantissant l’hygiène des denrées à toutes les étapes, et notamment la protection contre la contamination par les animaux nuisibles.(op.europa.eu)
En parallèle, les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) restent fréquentes : en France, 1 924 TIAC ont été déclarées pour l’année 2022, touchant 16 763 personnes, avec plus de 40 % des cas confirmés liés à Salmonella, une bactérie dont le réservoir est largement animal.(santepubliquefrance.fr)
Une seule cuisine mal maîtrisée peut donc avoir des conséquences humaines, juridiques et économiques importantes (fermeture administrative, atteinte à la réputation, litiges…).
2. Intégrer les souris au plan HACCP
En 2025, la maîtrise des rongeurs doit être intégrée à votre plan HACCP :
- cartographie précise des points sensibles (locaux poubelles, réserves, zones de réception de marchandises, faux plafonds, gaines) ;
- programme de dératisation préventive (pièges permanents, stations d’appâts sécurisées) avec registres de suivi ;
- protocoles écrits de nettoyage et de désinfection adaptés (fréquences, produits, responsabilités) ;
- formation du personnel à la détection des signes d’infestation et aux bons réflexes (ne jamais déplacer une station d’appât, remonter immédiatement les anomalies, etc.).
3. Pourquoi un prestataire spécialisé est indispensable
Dans un environnement professionnel soumis à contrôles réguliers (DDPP, services d’hygiène…), faire seul sa dératisation atteint vite ses limites : choix des produits, respect de la réglementation biocide, gestion documentaire, adaptation aux spécificités du site… sont des sujets techniques.
Un dératiseur expérimenté dans la restauration sait, par exemple, adapter la stratégie aux contraintes d’une cuisine en service, coordonner ses interventions en dehors des heures de pointe et documenter les actions menées pour vos audits internes ou externes. Pour mieux comprendre ce que couvre l’intervention d’un spécialiste, vous pouvez consulter le guide complet des services proposés par un dératiseur.
Pourquoi faire appel à CLEAN ON pour votre cuisine envahie par les souris
CLEAN ON est une entreprise spécialisée dans la lutte contre les nuisibles, la désinfection et l’entretien des locaux, basée à Noisy-le-Sec et intervenant à Paris et dans toute l’Île-de-France (75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95).
Une expertise de terrain issue de la restauration
Fondée par Jean-Xavier Monvoisin, ancien restaurateur parisien, CLEAN ON connaît parfaitement les contraintes des cuisines professionnelles : rythme de service, exigences d’hygiène, contrôles officiels, gestion des stocks et de la chaîne du froid. Cette expérience permet de proposer des plans de dératisation adaptés aussi bien aux restaurants qu’aux ateliers agroalimentaires et aux cuisines centrales.
Des interventions rapides et sur mesure
- Intervention sous 48 h (hors week-end) pour les urgences rongeurs.
- Diagnostic précis : identification des espèces, cartographie des points d’entrée et des zones de nidification.
- Plan d’action personnalisé : combinaison de pièges, appâts sécurisés et mesures structurelles, adaptée à votre type de cuisine (particulier ou professionnel).
- Suivi et prévention : visites de contrôle, ajustement des dispositifs, conseils pour éviter la réinfestation.
Des méthodes responsables et conformes
CLEAN ON privilégie des produits et méthodes respectueux de l’environnement et conformes aux réglementations en vigueur. L’équipe est certifiée et formée aux normes d’hygiène et de sécurité, y compris sur les aspects de sécurité incendie (contrôle des extincteurs) et de désinfection (virus, bactéries, germes).
Pour découvrir l’ensemble des solutions proposées contre les nuisibles (rongeurs, cafards, fourmis, mites, etc.) et la philosophie de l’entreprise, vous pouvez visiter le site officiel CLEAN ON – Lutte contre les nuisibles en Île-de-France.
Si vous cherchez un partenaire local, il peut aussi être utile de lire comment choisir un dératiseur professionnel en 2025 ou encore sélectionner un dératiseur autour de chez vous de manière structurée.
FAQ : tout savoir sur les souris dans la cuisine
Comment se débarrasser d’une souris dans la cuisine sans utiliser de poison ?
Pour agir sans rodenticide, combinez plusieurs actions. D’abord, supprimez immédiatement toutes les sources de nourriture accessibles : denrées en vrac, miettes, poubelles ouvertes. Ensuite, placez plusieurs pièges mécaniques ou boîtes de capture le long des murs, là où vous observez des traces de passage (crottes, frottements). Utilisez des appâts très attractifs comme le beurre de cacahuète ou le chocolat, et contrôlez les pièges quotidiennement. Enfin, bouchez les trous visibles (plinthes, passages de tuyaux, bas de portes) avec des matériaux résistants. Si les captures se multiplient, contactez un professionnel pour un diagnostic complet.
Les souris dans la cuisine sont-elles vraiment dangereuses pour la santé ?
Oui, leur présence n’est pas seulement gênante, elle comporte un risque sanitaire réel. Les rongeurs peuvent contaminer les aliments et les surfaces par leurs excréments, leur urine ou leurs poils. Ils contribuent à la circulation de bactéries responsables de maladies alimentaires comme la salmonellose, dont le réservoir est principalement animal (volailles, bovins, porcs, rongeurs, etc.).(agriculture.gouv.fr) Par ailleurs, les rongeurs sont les principaux réservoirs de la leptospirose, zoonose transmise à l’homme via l’urine d’animaux infectés et l’environnement souillé.(agriculture.gouv.fr) Dans une cuisine, ces risques justifient une réaction rapide et structurée.
Combien de temps faut-il pour éliminer une infestation de souris dans une cuisine ?
La durée dépend de l’ampleur de l’infestation, de la configuration des lieux et des moyens mis en œuvre. Pour un foyer où quelques souris ont été repérées tôt, une stratégie bien menée (pièges, calfeutrage, hygiène renforcée) peut donner des résultats visibles en une à trois semaines. En revanche, dans une cuisine professionnelle ou un immeuble où les rongeurs circulent par les gaines et les parties communes, il faut souvent plusieurs passages, étalés sur quatre à huit semaines, avec un suivi régulier. La clé est de ne pas s’arrêter dès les premiers succès et de maintenir une surveillance permanente.
Que faire si les souris reviennent régulièrement malgré les pièges ?
Si les souris reviennent, c’est généralement que l’une des trois briques – nourriture, abri, accès – n’est pas maîtrisée. Soit des sources de nourriture restent accessibles (denrées en vrac, gamelles d’animaux, poubelles mal fermées), soit des caches idéales demeurent (faux plafonds, doublages, amas de cartons), soit les points d’entrée ne sont pas correctement bouchés. Dans les immeubles, l’infestation peut venir des caves, colonnes techniques ou locaux à poubelles mal traités. Dans ce cas, une dératisation isolée dans une seule cuisine ne suffit pas : il faut une intervention coordonnée, pilotée par un professionnel habitué à ce type de configuration.
Un chat ou un répulsif à ultrasons suffisent-ils pour protéger ma cuisine ?
La présence d’un chat peut parfois dissuader certaines souris, mais ce n’est ni une solution fiable, ni suffisante. De nombreuses infestations se produisent dans des logements où vivent déjà des chats. Les répulsifs à ultrasons, eux, donnent des résultats très variables et ne constituent pas un dispositif de dératisation à part entière. Ils peuvent éventuellement être utilisés en complément, mais ne remplacent jamais les mesures essentielles : suppression des sources de nourriture, calfeutrage des accès, pose de pièges et, si besoin, intervention professionnelle. Les normes d’hygiène en 2025 restent basées sur ces fondamentaux, pas sur des gadgets.
Et maintenant, comment agir concrètement ?
Si vous avez repéré une souris dans votre cuisine – ou des signes d’infestation – le plus important est de ne pas attendre. Commencez dès aujourd’hui par sécuriser vos denrées, nettoyer en profondeur, poser quelques pièges bien positionnés et identifier les points d’entrée visibles. Ensuite, faites-vous accompagner : un spécialiste de la dératisation comme CLEAN ON peut réaliser un diagnostic précis et mettre en place un plan d’action durable, que vous soyez particulier ou professionnel.
Installée au 28 avenue du Général Leclerc, 93130 Noisy-le-Sec, CLEAN ON intervient dans tout Paris et l’Île-de-France sous 48 h (hors week-end). Pour un devis personnalisé gratuit ou un conseil, vous pouvez appeler le 06 69 41 07 17 ou écrire à clean.on3d@gmail.com. Une cuisine saine, sans souris ni autres nuisibles, est à portée de main avec un accompagnement adapté.