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Comment chasser les rats efficacement chez soi : méthodes fiables et sécurisées

Illustration photo-réaliste d’un coin de cuisine moderne et propre avec piège anti-rats discret, seau, balai et serpillière, un petit rat gris sortant près de la plinthe, scène montrant comment chasser les rats à la maison.

Les rats n’attendent pas. Dès que vous repérez des signes de leur présence, il faut agir vite et méthodiquement pour s’en débarrasser.

Pour chasser les rats efficacement chez soi, la stratégie gagnante repose toujours sur quatre piliers : identifier l’infestation, supprimer les sources de nourriture, bloquer les points d’entrée, puis combiner pièges et traitements adaptés, tout en prévenant le retour des rongeurs. Dans certains cas, l’intervention d’un dératiseur professionnel est indispensable, notamment en milieu urbain dense comme Paris et l’Île-de-France.

Cet article fait le point, étape par étape, sur les bons réflexes, les solutions efficaces et les erreurs à éviter pour retrouver une maison saine et sécurisée.

Pourquoi il est essentiel de se débarrasser rapidement des rats

Un enjeu de santé publique sous-estimé

Les rats sont des réservoirs de nombreuses bactéries, parasites et virus. Parmi elles, la leptospirose, souvent surnommée « maladie du rat », est particulièrement surveillée en France. Le ministère de la Santé indique qu’on est passé d’environ 300 cas par an à près de 600 cas de leptospirose depuis 2014, avec 570 cas diagnostiqués en 2023 en France hexagonale. (sante.gouv.fr)

Des études menées en milieu urbain montrent que jusqu’à un quart des rats analysés dans certains parcs d’une grande ville comme Lyon sont porteurs de bactéries de leptospirose, ce qui confirme le risque réel pour la population. (shb-france.fr) Chez l’humain, la maladie peut aller d’un simple syndrome grippal à des formes graves (atteinte rénale ou hépatique) potentiellement mortelles. (santepubliquefrance.fr)

Au-delà de la leptospirose, les rats peuvent également véhiculer d’autres agents pathogènes via leurs urines, leurs déjections ou les tiques et puces qu’ils transportent. Laisser une colonie s’installer dans un logement ou un local professionnel, c’est accepter un risque sanitaire durable pour les occupants.

Des dégâts matériels coûteux et des nuisances fortes

Les rats ont besoin de ronger en permanence pour user leurs dents. Ils peuvent ainsi attaquer :

  • Les câbles électriques, augmentant le risque de court-circuit et d’incendie.
  • Les isolants (laine de verre, polystyrène…), ce qui dégrade les performances thermiques du bâtiment.
  • Les cloisons, plinthes, charpentes et éléments en bois.
  • Les stocks alimentaires, y compris emballés.

Une étude Ipsos réalisée en France montre que 62 % des Français ont été touchés par une infestation de nuisibles au cours des cinq dernières années, et que les infestations de rats figurent parmi celles qui durent le plus longtemps, avec une moyenne d’environ 3,3 mois pour s’en débarrasser. (ipsos.com) Plus l’intervention est tardive, plus les dégâts matériels et les coûts de remise en état augmentent.

Comment reconnaître une infestation de rats chez soi

Les signes qui doivent vous alerter

Les rats sont des animaux nocturnes et discrets. Vous ne les verrez pas toujours, mais plusieurs indices permettent de repérer leur présence :

  • Crottes : de 1 à 2 cm, en forme de fuseau ou de capsule, souvent regroupées le long des murs, derrière les meubles ou près des points d’eau.
  • Bruits nocturnes : grattements, petits déplacements dans les cloisons, les plafonds ou le grenier, surtout la nuit.
  • Traces de dents : emballages alimentaires percés, bois, câbles ou tuyaux entamés.
  • Empreintes et frottements : traces graisseuses le long des plinthes ou sur les tuyauteries, petits pas dans les poussières.
  • Odeur forte : une odeur d’urine d’ammoniaque, particulièrement dans les lieux confinés (caves, remises, faux plafonds).

Si plusieurs de ces éléments sont présents, il s’agit probablement d’une colonie déjà bien installée : une simple mesure isolée (par exemple une tapette seule dans la cuisine) sera alors insuffisante.

Les zones à inspecter en priorité

Pour estimer l’ampleur de l’infestation et orienter votre stratégie, examinez attentivement :

  • La cuisine : derrière et sous les meubles, le réfrigérateur, le four, près des tuyaux d’arrivée d’eau.
  • Les celliers, buanderies et garages : sacs de nourriture, cartons, recoins peu fréquentés.
  • Les caves et sous-sols : fissures dans les murs, passages de canalisations, soupiraux.
  • Les combles et greniers : isolation, charpente, gaines techniques.
  • L’extérieur immédiat : tas de bois, abris de jardin, compost, pied des murs, regards et bouches d’égout.

Repérez les chemins de passage (longs des murs, près des poutres, le long des tuyaux). C’est le long de ces « autoroutes à rats » que vous positionnerez ensuite vos pièges et appâts pour maximiser leur efficacité.

Chasser les rats chez soi : la bonne méthode, étape par étape

1. Assainir les lieux et priver les rats de nourriture

Un rat ne reste pas dans un endroit où il ne trouve ni nourriture ni abri. Le premier réflexe pour les chasser consiste donc à supprimer tout ce qui les attire :

  • Conservez les aliments dans des contenants hermétiques (verre, métal, plastique épais).
  • Évitez de laisser de la nourriture à l’air libre : restes sur la table, croquettes des animaux en continu, fruits sur le plan de travail.
  • Utilisez des sacs-poubelles solides bien fermés et sortez-les régulièrement.
  • Nettoyez immédiatement les miettes et éclaboussures sur les plans de travail et le sol.
  • Rangez et désencombrez : les piles de cartons ou de tissus offrent des abris parfaits.

Ces bonnes habitudes valent aussi pour les autres nuisibles (cafards, fourmis, mites, etc.). Pour aller plus loin sur la dimension hygiène et prévention dans la cuisine, vous pouvez consulter ce guide dédié à la prévention des cafards dans la maison.

2. Identifier et bloquer les points d’entrée

Les rats sont capables de se faufiler dans des interstices surprenants. Un trou de 2 cm peut déjà suffire à laisser passer un jeune rat. L’objectif est de rendre votre logement le plus étanche possible :

  • Rebouchez les fissures et trous dans les murs, autour des canalisations, avec du mortier, du ciment ou un mélange ciment + laine d’acier.
  • Posez des grillages métalliques à mailles fines (type inox ou galvanisé) sur les aérations, soupiraux et bouches d’égout accessibles.
  • Installez des bas de porte renforcés ou des barres de seuil là où la lumière passe sous la porte.
  • Éloignez les points d’eau non indispensables (coupelles sous les plantes, gamelles toujours remplies la nuit).

La réglementation sanitaire rappelle par ailleurs qu’il est interdit de jeter ou déposer de la nourriture (graines, pain, etc.) dans les espaces publics ou privés si cela attire les animaux errants et les rongeurs, afin de limiter la pullulation et le risque de contamination. (legifrance.gouv.fr) Évitez donc de nourrir les pigeons ou les chats errants au pied de l’immeuble : vous attirez en même temps les rats.

Si vous disposez d’un jardin ou d’une cour, pensez aussi à la prévention globale des nuisibles (fourmis, insectes, etc.), par exemple en appliquant les conseils d’un guide de prévention des fourmis à la maison.

3. Choisir des moyens de lutte adaptés

Une fois l’environnement assaini et les accès limités, vous pouvez mettre en place des moyens actifs pour capturer ou éliminer les rats. Plusieurs options existent, à combiner selon la situation.

a) Les pièges mécaniques (tapettes, pièges à capture)

  • Les tapettes classiques tuent rapidement l’animal si elles sont bien dimensionnées et placées dans le bon sens (perpendiculaire au mur, détente côté mur).
  • Les pièges à capture vivante permettent de piéger sans tuer, mais il faut ensuite gérer la relocalisation ou la mise à mort de l’animal, ce qui n’est pas toujours simple ni recommandé en zone urbaine.
  • Utilisez des appâts attractifs (pâte à tartiner, beurre de cacahuète, graines grasses) et laissez les pièges plusieurs jours au même endroit.

b) Les appâts rodenticides (poisons pour rats)

Les rodenticides modernes sont efficaces mais potentiellement dangereux pour les enfants, les animaux domestiques et la faune non ciblée. L’Anses rappelle que de nombreux ménages ne lisent pas ou peu les instructions des biocides à domicile, y compris les produits contre les rongeurs, ce qui augmente le risque d’intoxication. (anses.fr)

Quelques règles impératives :

  • Utilisez uniquement des produits homologués et suivez scrupuleusement la notice.
  • Placez les appâts dans des boîtes sécurisées fermées, fixées si possible, hors de portée des enfants et animaux.
  • Ne dispersez jamais de poison « en vrac » sur le sol, dans le jardin ou près des bouches d’égout.
  • Surveillez régulièrement la consommation des appâts et retirez les cadavres de rats dès que possible, avec gants et masque, pour éviter les odeurs et les risques sanitaires.

Dès que l’infestation est importante, que les locaux sont accessibles au public ou que des enfants/animaux domestiques circulent, il est vivement conseillé de confier la pose d’appâts sécurisés à un professionnel.

c) Les répulsifs et solutions dites « naturelles »

On trouve sur internet de nombreuses recettes à base d’huiles essentielles, d’ultrasons ou de produits ménagers pour faire fuir les rats. Leur efficacité est très variable et rarement démontrée sur le long terme. Dans le meilleur des cas, ils peuvent gêner temporairement les rongeurs, mais ne suffisent pas à gérer une infestation installée.

Si vous souhaitez tester des répulsifs, utilisez-les uniquement en complément d’un vrai plan de dératisation (assainissement, blocage des accès, pièges, etc.), jamais comme unique solution.

Tableau comparatif des principales méthodes pour chasser les rats

Méthode Niveau d’efficacité
(dans de bonnes conditions)
Avantages Limites / risques Situations recommandées
Pièges mécaniques (tapettes) Élevé sur de petits effectifs Sans poison, action rapide, suivi facile du nombre de captures Nécessite un placement précis, risque de blessure si mauvaise manipulation Maisons individuelles, petites infestations, compléments à un plan global
Pièges à capture vivante Moyen Permet de capturer sans tuer immédiatement Gestion délicate des animaux capturés, stress animal, réglementation locale Utilisateurs refusant l’usage de poison ou souhaitant vérifier l’espèce
Appâts rodenticides sécurisés Très élevé si correctement déployés Permet de traiter des colonies importantes, action continue Risque d’intoxication secondaire, nécessité de respecter strictement la notice Immeubles, commerces, caves, parkings, sous contrôle professionnel
Répulsifs (odeurs, ultrasons, etc.) Faible à incertain Perçu comme plus « doux », peu de manutention Peu ou pas de preuves d’efficacité durable, ne réduit pas la population Complément ponctuel, logements déjà sécurisés et peu exposés
Assainissement + colmatage des accès Indispensable Empêche les réinfestations, bénéfice pour l’ensemble des nuisibles Travail parfois long et minutieux, nécessite de bien connaître le bâtiment Tous les habitats, à combiner avec toute autre méthode

Erreurs fréquentes à éviter quand on veut chasser les rats soi-même

Sous-estimer l’ampleur de l’infestation

Voir un seul rat ne signifie pas qu’il est seul. Ces animaux vivent en groupes hiérarchisés et se reproduisent rapidement, avec plusieurs portées par an. Se contenter d’installer un ou deux pièges isolés sans plan global revient souvent à ne capturer que les individus les plus téméraires, laissant la colonie se développer dans les zones invisibles (cloisons, vide sanitaire, réseaux).

Si vous entendez des bruits à plusieurs endroits, observez des crottes dans différentes pièces ou constatez des dégâts répétés, considérez qu’il s’agit d’une infestation avérée nécessitant une approche professionnelle.

Mal utiliser les produits empoisonnés

Les rodenticides sont parmi les biocides les plus sensibles. L’étude Pesti’Home, soutenue par l’Anses, montre que 75 % des ménages français ont utilisé au moins un pesticide à domicile dans l’année, mais qu’une proportion importante d’utilisateurs lit rarement les notices et se débarrasse mal des produits. (anses.fr)

Les erreurs les plus fréquentes sont :

  • Surdoser le produit en pensant « plus j’en mets, mieux ça marche ».
  • Placer les appâts dans des zones accessibles aux enfants ou aux animaux.
  • Mélanger différents produits, ou les transvaser dans des contenants non étiquetés.
  • Abandonner des appâts résiduels dans la nature ou les poubelles sans précaution.

Outre les intoxications possibles pour les chiens et chats (antigifcentrum.be), une mauvaise utilisation des rodenticides peut créer des résistances chez les rongeurs et nuire à la faune sauvage (oiseaux, renards, etc.). D’où l’importance de privilégier des plans de dératisation encadrés par des professionnels.

Négliger le suivi et la prévention après traitement

Même après une campagne de dératisation efficace, le travail n’est pas terminé. Sans suivi, de nouveaux individus peuvent rapidement recoloniser les lieux, surtout dans les zones urbaines denses. C’est une des raisons pour lesquelles certaines personnes ont l’impression de « ne jamais vraiment en finir » avec les rats.

Pour éviter cela :

  • Maintenez les bonnes pratiques d’hygiène (rangement, gestion des déchets, pas de nourriture à l’extérieur).
  • Contrôlez régulièrement les points sensibles (caves, garages, locaux poubelles, caves à ordures).
  • Programmez, si besoin, des visites de contrôle par un dératiseur pour surveiller d’éventuelles reprises d’activité.

Des entreprises spécialisées proposent des programmes de suivi pour éviter une infestation durable de rongeurs, incluant des inspections périodiques, l’entretien des postes d’appâtage et la mise à jour des plans de prévention.

Quand et pourquoi faire appel à un professionnel de la dératisation ?

Situations où l’intervention professionnelle est indispensable

Certains contextes rendent l’auto-traitement très risqué ou peu efficace. Vous devriez envisager sans attendre l’intervention d’un dératiseur qualifié si :

  • Vous constatez des signes multiples (bruits dans les murs, crottes en nombre, dégâts importants).
  • Les rats sont présents dans ou à proximité de locaux recevant du public : restaurants, boulangeries, commerces alimentaires, cabinets médicaux, crèches, écoles, etc.
  • Vous avez des personnes fragiles à la maison (jeunes enfants, personnes âgées, immunodéprimées).
  • Vos essais maison (pièges, produits du commerce) n’ont pas permis de régler le problème en quelques semaines.

Les données Ipsos montrent d’ailleurs que lorsque les victimes d’infestations de nuisibles font appel à une entreprise spécialisée, le problème est résolu en moins d’un mois dans près d’un cas sur deux, contre seulement un cas sur quatre environ lorsqu’elles traitent seules. (ipsos.com) La qualité de l’entreprise choisie reste évidemment décisive.

Pour comprendre en détail ce que peut inclure une intervention complète (diagnostic, traitement, suivi, conseils), vous pouvez consulter ce guide des services proposés par un dératiseur professionnel.

L’expertise terrain de CLEAN ON en Île-de-France

CLEAN ON est une entreprise spécialisée dans la lutte contre les nuisibles, la désinfection et l’entretien des locaux, fondée par Jean-Xavier Monvoisin, ancien restaurateur à Paris. Cette expérience du terrain dans un secteur soumis à des normes d’hygiène strictes se traduit aujourd’hui par des protocoles de dératisation rigoureux, adaptés aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels.

Les engagements de CLEAN ON :

  • Interventions rapides sous 48 h (hors week-end) sur Paris et toute l’Île-de-France (75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95).
  • Solutions sur mesure après diagnostic complet des lieux (habitations, restaurants, locaux agroalimentaires, bureaux, copropriétés…).
  • Méthodes et produits respectueux de l’environnement, dans le respect de la réglementation et des bonnes pratiques professionnelles.
  • Équipe certifiée et formée aux normes en vigueur, capable de coordonner dératisation, désinsectisation, désinfection et entretien régulier.

Si vous hésitez encore entre une intervention DIY et l’appel à un spécialiste, ce dossier revient en détail sur les raisons de choisir un dératiseur professionnel pour sécuriser durablement vos espaces.

FAQ : questions fréquentes pour chasser les rats chez soi

Comment faire fuir les rats sans utiliser de poison ?

Pour éloigner les rats sans poison, concentrez-vous d’abord sur la suppression de tout ce qui les attire : nourriture accessible, poubelles ouvertes, gamelles pleines la nuit, tas de cartons et de tissus qui servent de cachette. Colmatez ensuite les points d’entrée (trous, fissures, passages de tuyaux) avec un matériau solide, si possible associé à de la laine d’acier ou un grillage métallique. Vous pouvez utiliser des pièges mécaniques (tapettes) correctement positionnés le long des murs, dans des boîtes sécurisées si des enfants ou animaux circulent. Les répulsifs (odeurs fortes, ultrasons) ne doivent être utilisés qu’en complément, leur efficacité seule étant insuffisante pour une véritable infestation.

Quel est le meilleur piège pour se débarrasser des rats dans une maison ?

Le « meilleur » piège dépend surtout de la configuration des lieux et de votre sensibilité. Les tapettes robustes pour rats, bien dimensionnées et placées perpendiculairement au mur, restent une solution très efficace sur de petites populations, à condition d’utiliser des appâts attractifs (beurre de cacahuète, produits gras) et de les laisser en place plusieurs jours. Les pièges à capture vivante peuvent convenir si vous refusez de tuer l’animal immédiatement, mais la gestion de la suite est délicate en zone urbaine. Dans tous les cas, il est préférable de multiplier les pièges sur les chemins de passage identifiés plutôt que d’en placer un seul au hasard, et de combiner cette action avec un travail d’assainissement et de colmatage.

Les appareils à ultrasons pour rats sont-ils vraiment efficaces ?

Les appareils à ultrasons sont souvent présentés comme une solution miracle, mais les retours d’expérience et les études disponibles montrent une efficacité très variable. Certains rats semblent s’habituer au signal sonore, surtout s’ils disposent de nourriture et d’abris à proximité. De plus, les ultrasons ne traversent pas bien les murs ou les meubles : leur portée réelle est donc limitée à la pièce où ils sont installés. Ils peuvent éventuellement constituer un complément dans une zone précise déjà sécurisée (cuisine récemment assainie, par exemple), mais ne doivent jamais remplacer un plan de dératisation complet basé sur l’hygiène, le colmatage des accès et la capture ou la destruction ciblée des rongeurs.

Que faire si je vois un rat dans mon appartement à Paris ?

Si vous voyez un rat dans un appartement, en particulier dans une grande ville comme Paris où la pression de population de rongeurs est forte, commencez par ne pas paniquer, mais agissez vite. Notez le lieu et l’heure de l’observation, puis inspectez les zones à proximité (cuisine, salle de bains, WC, gaines techniques) pour repérer crottes, bruits, traces de dents. Mettez immédiatement en place des mesures d’hygiène renforcées (rangement, sacs-poubelles fermés, suppression des restes de nourriture) et colmatez, si possible, les trous visibles. Signalez la situation au syndic ou au propriétaire si vous êtes en copropriété, et contactez un dératiseur professionnel si vous observez plusieurs indices ou si le rat est revenu plusieurs fois : l’enjeu est souvent collectif (caves, locaux poubelles, réseaux d’évacuation).

Comment éviter le retour des rats après une dératisation ?

Après une dératisation, l’erreur la plus fréquente est de revenir progressivement aux anciennes habitudes. Pour éviter le retour des rats, maintenez un niveau d’hygiène constant : pas de nourriture accessible, poubelles bien fermées, encombrement limité dans les caves et garages. Vérifiez régulièrement l’intégrité des colmatages (murs, bas de porte, aérations grillagées) et surveillez les zones sensibles (locaux poubelles, caves, arrière-cours). Dans les immeubles ou locaux professionnels, un contrat d’entretien avec un dératiseur permet d’avoir des passages réguliers, des contrôles des postes d’appâtage et des ajustements en cas de reprise d’activité. Intégrer la lutte contre les rats dans une démarche globale de gestion des nuisibles (cafards, fourmis, mites, etc.) renforce encore l’efficacité à long terme.

Et maintenant, comment agir pour en finir avec les rats ?

Si vous avez repéré des signes de présence de rats chez vous ou dans vos locaux, ne laissez pas la situation s’installer. Commencez dès aujourd’hui par appliquer les mesures décrites : assainissement, colmatage, mise en place de pièges. En parallèle, faites-vous accompagner par un spécialiste de la dératisation capable de poser un diagnostic précis et de déployer un plan d’action sur mesure.

Basée à Noisy-le-Sec et active sur tout Paris et l’Île-de-France, CLEAN ON met à votre disposition une équipe certifiée pour la dératisation, la désinsectisation, la désinfection et l’entretien de vos locaux. Pour un devis personnalisé gratuit ou une intervention sous 48 h (hors week-end), vous pouvez contacter CLEAN ON au 06 69 41 07 17 ou par email à clean.on3d@gmail.com. Un diagnostic sérieux et une stratégie professionnelle sont souvent la clé pour chasser durablement les rats et retrouver des espaces sains et sécurisés.

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