Anti Nuisibles

Rongeurs dans le plafond : que faire en 2025 pour s’en débarrasser durablement ?

Intérieur de maison moderne avec une ouverture au plafond laissant voir l’espace sous-toiture, où des rongeurs dans le plafond se faufilent entre les poutres en bois et l’isolant, dans une lumière chaude de fin de journée.

Des bruits dans le plafond la nuit ?

Il s’agit très souvent de rongeurs installés dans les combles, faux plafonds ou vides techniques. En 2025, avec la hausse générale des infestations de rats et de souris en France, il est crucial de réagir vite, mais surtout de manière structurée et sécurisée, pour protéger votre logement, votre santé et, pour les professionnels, la conformité de vos locaux.

Cet article vous explique comment reconnaître une infestation de rongeurs dans le plafond, quoi faire immédiatement, quelles solutions sont réellement efficaces et comment prévenir leur retour, avec un focus sur l’accompagnement professionnel possible en Île-de-France.

Comment reconnaître des rongeurs dans le plafond ?

Bruits typiques à écouter la nuit

Le premier signe d’alerte est sonore. Les rongeurs sont essentiellement nocturnes : si vous entendez dans le plafond, surtout la nuit :

  • Des grattements répétés sur le plâtre ou les plaques de plâtre ;
  • Des bruits de course très rapides, parfois en va-et-vient ;
  • Des couinements discrets ou des petits chocs contre la structure ;
  • Des bruits localisés au niveau des combles, caissons de volets roulants ou faux plafonds.

Les rats produisent souvent des bruits plus lourds et plus lents que les souris, qui paraissent plus « nerveux ». Les oiseaux, eux, sont plus audibles en journée et proches de la toiture. Une inspection visuelle des combles, si elle est possible en toute sécurité, aidera ensuite à confirmer l’hypothèse.

Indices visuels et olfactifs dans les combles et pièces

Au-delà des bruits, plusieurs indices trahissent la présence de rats ou de souris dans le plafond :

  • Crottes le long des poutres, près des câbles électriques ou dans le grenier (petites et pointues pour les souris, plus grosses pour les rats) ;
  • Isolation déchiquetée, bouts de laine de verre ou de matériaux fibreux rassemblés en nid ;
  • Câbles ou gaines électriques rongés ;
  • Taches sombres grasses le long des passages (traces de frottement du pelage) ;
  • Odeur d’urine forte, surtout dans des volumes confinés.

Si vous êtes en copropriété, ces indices peuvent aussi être visibles dans les parties communes (cage d’escalier, local technique, cave), ce qui indique un problème plus global dans l’immeuble.

Différencier rongeurs, insectes et autres nuisibles

Confondre le type de nuisible peut conduire à de mauvaises solutions. Quelques repères :

  • Rats / souris : crottes visibles, bruits de course, matériaux rongés, câbles abîmés.
  • Insectes xylophages (ex. termites) : pas de courses audibles, mais bois qui sonne creux, galeries et sciure fine.
  • Cafards : insectes visibles dans la cuisine ou la salle de bain, surtout la nuit, présence d’odeur caractéristique, mais pas de bruits dans le plafond.

Pour les insectes (cafards, mites, fourmis, etc.), la stratégie diffère totalement. Clean On propose par exemple des ressources spécifiques pour les mites ou les cafards, comme des guides de solutions naturelles anti-cafards, mais pour des rongeurs dans le plafond, une véritable démarche de dératisation s’impose.

Pourquoi il est urgent d’agir en cas de rongeurs dans le plafond

Un enjeu de santé publique en 2025

Les rats et les souris sont des réservoirs avérés de nombreuses zoonoses (maladies transmissibles de l’animal à l’homme). Santé publique France rappelle que la leptospirose, maladie bactérienne transmise notamment par l’urine de rongeurs, affiche en France une incidence d’environ 1 cas pour 100 000 habitants, soit 600 à 700 cas par an depuis 2014.(santepubliquefrance.fr) Le ministère de la Santé confirme le rôle central des rats comme réservoir de cette maladie.(sante.gouv.fr)

D’autres pathologies peuvent être impliquées : salmonellose, pasteurellose, parasitoses… La présence de rongeurs à proximité des réseaux d’eau, d’aliments ou d’espaces de vie augmente mécaniquement le risque de contamination.

Dégâts matériels et risque incendie

Les dents des rongeurs poussent en continu : pour les user, ils s’attaquent à ce qu’ils trouvent, y compris l’isolant des câbles électriques. Un câble endommagé peut provoquer un court-circuit ou une surchauffe à proximité de matériaux inflammables (isolation, bois, carton, poussière), favorisant un départ de feu dans les combles ou plafonds.

En France, on estime à environ 200 000 le nombre d’incendies d’habitation par an, dont un quart liés à des installations électriques défectueuses.(abeille-assurances.fr) Tous ne sont pas dus aux rongeurs, mais les câbles rongés constituent clairement un facteur aggravant, en fragilisant une installation parfois déjà ancienne.

Infestation en hausse : un phénomène national

Selon la Chambre syndicale de la dératisation, désinsectisation et désinfection (CS3D), les interventions professionnelles contre les rongeurs ont atteint plus de 6,4 millions d’opérations en 2022, soit une hausse d’environ +35 % en un an par rapport à 2021.(bfmtv.com) Cette augmentation reflète à la fois une prolifération réelle des populations de rats et souris et une meilleure vigilance du public.

Concrètement, entendre des bruits de rongeurs dans le plafond n’est plus un incident isolé : c’est l’un des motifs d’appel les plus fréquents pour les dératiseurs.

Que faire immédiatement si vous entendez des bruits dans le plafond ?

Les erreurs à éviter absolument

Face à des rongeurs dans le plafond, certaines réactions instinctives peuvent aggraver la situation :

  • Boucher tous les trous immédiatement sans réflexion : vous risquez d’enfermer les animaux dans le plafond, entraînant odeurs de cadavre, mouches et difficulté d’accès pour le professionnel.
  • Poser du poison au hasard : risques d’ingestion pour les enfants et animaux de compagnie, rongeurs mourant dans les cloisons, gestion compliquée des cadavres.
  • Démonter seul des parties électriques dans les combles ou faux plafonds : danger d’électrocution ou d’incendie.
  • Utiliser des répulsifs seuls (ultrasons, huiles essentielles) en cas d’infestation avérée : ils ne suffisent généralement pas et font simplement migrer les rongeurs ailleurs dans le bâtiment.

Les bons réflexes pour les particuliers

En attendant l’intervention d’un professionnel :

  • Limitez l’accès à la nourriture : mettez les denrées dans des contenants hermétiques, videz régulièrement les poubelles, ne laissez pas de croquettes à volonté toute la nuit.
  • Repérez les zones d’activité : localisation des bruits, traces de crottes, odeurs, tuiles déplacées, points d’entrée possibles (ventilation, câbles, fissures de façade…)
  • Photographiez les indices (crottes, dégâts) : cela aidera le dératiseur à affiner son diagnostic.
  • Évitez de stocker des cartons, textiles et objets directement au sol dans les combles.

« Au début, je pensais que c’était la pluie sur le toit. Puis les bruits sont passés dans les murs, et j’ai trouvé des crottes dans le grenier : le dératiseur a confirmé une colonie de rats dans le plafond. » (Cas typique rapporté par des professionnels de la dératisation.)(europe1.fr)

Pour les professionnels : hygiène, conformité et traçabilité

Dans la restauration, l’agroalimentaire ou tout établissement recevant du public (ERP), des rongeurs dans le plafond posent un sujet immédiat de sécurité alimentaire et d’image. Un professionnel devra :

  • Renforcer le nettoyage et la gestion des déchets (sacs fermés, évacuation quotidienne) ;
  • Consigner tout signalement (grattements, crottes, dégradations) dans un registre d’hygiène ;
  • Prévenir rapidement un dératiseur professionnel et, si besoin, son organisme de contrôle ou son service QHSE ;
  • Mettre à jour le plan de lutte contre les nuisibles et le plan de maîtrise sanitaire (PMS).

Pour comprendre plus largement les prestations possibles, vous pouvez consulter le guide complet des services proposés par un dératiseur disponible sur le site de Clean On.

Solutions efficaces pour éliminer les rongeurs dans le plafond

Un diagnostic professionnel avant toute action lourde

Un dératiseur formé commence par une inspection complète :

  • Accès aux combles, faux plafonds, vides sanitaires, gaines techniques ;
  • Identification de l’espèce (rat brun, rat noir, souris…) via crottes, traces, gabarit et comportements ;
  • Repérage précis des points d’entrée et des circulations dans le bâtiment ;
  • Évaluation des risques spécifiques : proximité de cuisines, chambres froides, tableaux électriques, stocks alimentaires.

Sur cette base, un plan de dératisation est défini : type de pièges, choix éventuel de rodenticides, fréquence des passages, stratégie de prévention. Ce travail est au cœur de la valeur ajoutée d’un professionnel, comme le rappelle Clean On dans ses contenus sur « pourquoi choisir un dératiseur professionnel en 2025 ».

Pièges mécaniques et solutions physiques

Les dispositifs mécaniques restent des outils de base, surtout lorsqu’ils sont placés correctement :

  • Tapettes classiques dans des boîtes sécurisées, pour éviter tout contact avec les enfants ou animaux domestiques ;
  • Pièges à capture multiple dans les combles ou locaux techniques ;
  • Pièges électriques dans certaines configurations (locaux techniques, zones sèches).

Leur efficacité dépend surtout :

  • De la bonne identification des couloirs de passage ;
  • Du choix de l’appât (aliment gras, graines, pâte selon l’espèce) ;
  • De la densité de piégeage par rapport à l’ampleur de l’infestation.

Produits rodenticides : pourquoi les confier à un professionnel

Les rodenticides modernes sont efficaces, mais strictement encadrés. Mauvaise utilisation rime avec risque d’empoisonnement secondaire (animaux domestiques, faune sauvage) ou résidus de cadavres inaccessibles dans les plafonds.

Un dératiseur certifié :

  • Choisit des formulations adaptées (blocs, pâtes, céréales) et des boîtes sécurisées ;
  • Respecte les doses et durées prévues par la réglementation ;
  • Positionne les postes en fonction de la biologie des rongeurs et de votre type de bâtiment ;
  • Organise un suivi et un enlèvement des cadavres lorsque c’est possible.

C’est ce niveau de maîtrise qui permet une élimination rapide et contrôlée, plutôt qu’un empoisonnement « sauvage » aux conséquences imprévisibles.

Répulsifs et solutions « naturelles » : à utiliser avec réalisme

Répulsifs ultrasons, huiles essentielles, odeurs fortes… Ces approches peuvent, au mieux, compléter un dispositif professionnel, mais elles ne suffisent pas à éradiquer une colonie installée dans un plafond. Elles peuvent être utiles en prévention légère ou pour gêner l’installation initiale, mais ne remplacent ni les pièges, ni les traitements ciblés.

Clean On consacre d’ailleurs un article aux produits naturels pour lutter contre les nuisibles : la logique est la même pour les rongeurs, avec une limite claire dès qu’il s’agit d’une infestation avérée dans les structures du bâtiment.

Comparatif des solutions contre les rongeurs dans le plafond

Solution Efficacité globale Avantages Limites Idéal pour…
Pièges mécaniques (tapettes, cages) Bonne sur infestations légères à modérées Sans poison, résultats visibles, coût maîtrisé Nécessite un bon placement et une surveillance régulière Maisons individuelles, petits locaux pros
Rodenticides en postes sécurisés Très bonne sur infestations importantes Traite des colonies entières, action en profondeur Doit être géré par un professionnel pour la sécurité et la conformité Immeubles, restaurants, sites agroalimentaires
Répulsifs (ultrasons, odeurs) Variable, souvent limitée seuls Peut compléter une stratégie globale, peu intrusif Ne supprime pas une colonie installée, effet parfois temporaire Prévention légère, zones de stockage peu sensibles
Intervention professionnelle complète Très élevée, avec prévention du retour Diagnostic, traitement, sécurisation des accès, suivi Doit être planifiée, surtout en milieu professionnel Particuliers exigeants, pros soumis à des normes

Prévenir le retour des rongeurs dans les plafonds

Supprimer les sources de nourriture et d’eau

Une dératisation réussie n’a de sens que si l’environnement devient moins attractif pour les rongeurs. Dans un logement ou un local professionnel, cela implique :

  • Poubelles fermées, nettoyées régulièrement ;
  • Stockage des denrées en contenants hermétiques, surélevés ;
  • Nettoyage des miettes, graisses et résidus alimentaires en fin de service ;
  • Réparation des fuites d’eau (éviers, WC, réseaux) qui créent des points d’abreuvement.

Les mêmes principes s’appliquent pour d’autres nuisibles (fourmis, cafards, etc.). Pour approfondir la logique de prévention globale dans le logement, vous pouvez consulter le guide complet 2025 sur la prévention des fourmis dans la maison.

Étanchéifier le bâtiment et les plafonds

Les rats et souris se faufilent dans des ouvertures étonnamment petites (une souris peut passer dans un trou de la taille d’une pièce de 1 euro). Il est donc essentiel de :

  • Reboucher les fissures de façade, joints dégradés, passages de câbles et tuyaux ;
  • Protéger les bouches d’aération avec des grilles adaptées (sans bloquer la ventilation) ;
  • Entretenir la toiture : tuiles déplacées, solins abîmés, rives ouvertes ;
  • Éviter les végétaux collés à la façade qui servent d’« échelle » (lierre, branches, etc.).

Un dératiseur peut vous indiquer les points critiques à traiter en priorité pour limiter les risques de réinfestation à partir des égouts, caves ou extérieurs.

Un suivi professionnel pour éviter l’infestation durable

Dans les zones très exposées (centres-villes, restaurants, sites industriels, copropriétés importantes), la prévention passe souvent par un suivi régulier : contrôle de postes de surveillance, ajustement des actions selon la saison, conseils d’hygiène, relevé d’indices précoces.

Clean On détaille dans son article « Dératiseur : comment éviter une infestation durable ? » l’intérêt d’un partenariat dans la durée pour garder le contrôle sur les populations de rongeurs. Pour choisir un professionnel proche de vous, le guide « Comment choisir un dératiseur autour de moi en 2025 » propose des critères concrets (certifications, méthodes, transparence des rapports, etc.).

FAQ : questions fréquentes sur les rongeurs dans le plafond

Comment savoir s’il y a un rat ou une souris dans mon plafond ?

Les signes les plus fiables sont les bruits nocturnes (grattements, courses rapides), la découverte de crottes dans le grenier ou près des plinthes, ainsi que des matériaux rongés (câbles, cartons, isolant). Les rats laissent des crottes plus grosses et des bruits plus lourds, tandis que les souris produisent des bruits plus légers et de petites crottes en forme de grain de riz. Une inspection des combles, si elle peut se faire en sécurité, permet souvent de confirmer. En cas de doute, un dératiseur professionnel saura identifier l’espèce et adapter le traitement.

Quel est le risque si je laisse des rongeurs dans mon plafond ?

Les risques sont multiples. Sur le plan sanitaire, les rats sont des réservoirs de maladies (comme la leptospirose) transmises via leurs urines et déjections, ce que rappellent régulièrement les autorités de santé françaises.(sante.gouv.fr) Sur le plan matériel, ils rongent l’isolation, les câbles électriques et certains éléments de structure, ce qui peut favoriser des pannes, des surconsommations d’énergie, voire un départ de feu. Enfin, une colonie se reproduit vite : ce qui n’est au départ qu’un bruit discret peut se transformer, en quelques mois, en véritable infestation difficile à maîtriser.

Que faire si j’entends des grattements dans le plafond la nuit ?

D’abord, ne paniquez pas, mais ne laissez pas traîner. Supprimez l’accès facile à la nourriture (poubelles fermées, denrées dans des boîtes hermétiques), notez précisément où et quand vous entendez les bruits et, si possible, faites un tour visuel dans les combles pour repérer crottes ou dégâts. Évitez d’utiliser des poisons de manière improvisée, surtout si des enfants ou animaux vivent dans le logement. Contactez rapidement un professionnel de la dératisation : il pourra intervenir, en général sous 48 h, pour établir un diagnostic et proposer un plan d’action adapté.

Puis-je utiliser du poison seul dans mon plafond pour tuer les rongeurs ?

Techniquement, certains produits sont accessibles au grand public, mais leur utilisation seule dans un plafond est fortement déconseillée. Les risques sont réels : ingestion par un enfant ou un animal domestique, rongeurs mourant dans des zones inaccessibles (odeurs, mouches, risques sanitaires), dosage inadapté, utilisation hors cadre réglementaire. De plus, des appâts mal placés peuvent rendre les animaux méfiants et compliquer ensuite le travail du professionnel. Pour ces raisons, il est bien plus sûr et plus efficace de confier la mise en place et le suivi des rodenticides à un dératiseur certifié.

Qui appeler pour des rongeurs dans le plafond en Île-de-France ?

En Île-de-France, vous pouvez faire appel à une entreprise spécialisée comme CLEAN ON, qui intervient à Paris et dans tous les départements de la région (75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95). L’équipe est formée, utilise des méthodes conformes aux normes en vigueur et privilégie des solutions respectueuses de l’environnement. CLEAN ON propose des interventions rapides (sous 48 h hors week-end), un diagnostic précis, un plan de traitement sur mesure et un accompagnement en prévention. Un devis personnalisé peut être obtenu rapidement pour dimensionner l’intervention en fonction de votre situation.

Et maintenant ? Comment Clean On peut vous aider

Si vous entendez des bruits suspects dans le plafond ou avez déjà constaté des dégâts, ne laissez pas la situation s’installer. Les rongeurs dans les plafonds et combles sont un véritable enjeu de santé, de sécurité et d’image, pour les particuliers comme pour les professionnels. L’équipe de CLEAN ON met à votre service son expertise de terrain en dératisation, désinsectisation, désinfection et entretien de locaux en Île-de-France.

Pour en savoir plus sur l’entreprise, ses engagements et ses autres domaines d’intervention, rendez-vous sur la page d’accueil de Clean On. Vous pouvez également contacter directement CLEAN ON (téléphone, email ou demande de devis) afin d’obtenir un diagnostic et un plan d’action adapté à vos plafonds, combles ou faux plafonds infestés. Une prise en charge rapide et structurée est le meilleur moyen de retrouver durablement un espace sain et sécurisé.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *