Souris dans le plafond : que faire, quels risques et qui appeler en Île-de-France ?
Des bruits de grattement au-dessus de votre tête ?
Si vous entendez des bruits suspects dans vos combles, votre faux plafond ou vos gaines techniques, il est probable que des souris se soient installées. Ces rongeurs peuvent provoquer des dégâts matériels importants, nuire à votre santé et se reproduire très vite. Dans cet article, vous trouverez les bons réflexes à adopter, les erreurs à éviter et à quel moment faire intervenir un professionnel de la dératisation en Île-de-France.
Que vous soyez particulier, syndicat de copropriété, restaurateur ou gestionnaire de locaux, l’objectif est le même : identifier rapidement l’infestation, sécuriser les lieux, puis mettre en place un traitement efficace et durable.
Comment savoir si vous avez des souris dans le plafond ?
Bruits typiques dans les plafonds et combles
Les premiers signes de présence de souris dans le plafond sont souvent sonores :
- Grattements réguliers dans les cloisons, faux plafonds, combles ou autour des spots encastrés.
- Bruit de course léger, rapide, surtout la nuit (les souris sont nocturnes).
- Petits chocs quand elles font tomber des fragments d’isolant, de laine de verre ou de matériaux grignotés.
Ces bruits se concentrent généralement au calme, tard le soir ou tôt le matin. Si vous coupez tous les appareils et restez silencieux quelques minutes, vous pouvez souvent localiser approximativement la zone infestée.
Traces et indices visibles d’une infestation
Les souris dans le plafond laissent de nombreux indices que l’on peut repérer depuis l’intérieur du logement :
- Crottes : petites, sombres, en forme de grains de riz (3–7 mm), souvent le long des plinthes, dans les placards ou près des passages techniques (tuyaux, gaines).
- Odeurs désagréables : un mélange d’urine, de musc et parfois d’odeur de cadavre si un rongeur meurt coincé dans le plafond.
- Isolant abîmé : flocons de laine de verre ou de laine de roche tombant par les spots, fissures ou trappes d’accès.
- Marques de dents : sur les câbles, boîtes en plastique, cartons, plinthes, sacs de nourriture.
Si vous avez accès aux combles ou au dessus du faux plafond (trappe, grenier), vous pouvez parfois voir :
- Des nids faits de morceaux de papier, tissu, laine de verre, carton.
- Des couloirs de passage dans l’isolant, comme des galeries aplaties.
Souris, rats, martres : faire la différence
Confondre souris et autres rongeurs est fréquent, mais le traitement et les risques ne sont pas tout à fait les mêmes :
- Souris : bruits légers, crottes petites, nombreuses, préférences pour les faux plafonds, cuisines, placards.
- Rats : bruits plus lourds, crottes plus grosses (jusqu’à 2 cm), souvent dans les vides sanitaires, caves, locaux poubelles.
- Fouines / martres : bruits plus forts, parfois cris, souvent dans les combles, dégâts plus massifs sur l’isolation.
En cas de doute ou de fortes nuisances, un dératiseur professionnel pourra identifier précisément l’espèce et adapter la stratégie de lutte. Vous pouvez par exemple consulter le guide complet des services proposés par un dératiseur pour mieux comprendre ces différences.
Quels risques quand des souris vivent dans votre plafond ?
Les souris dans le plafond ne sont pas qu’un simple désagrément sonore. Elles représentent un véritable risque pour la santé et la sécurité du bâtiment.
Dégâts matériels et risques d’incendie
Les rongeurs ont besoin de ronger en permanence pour user leurs dents. Dans un plafond, ils peuvent attaquer :
- Les câbles électriques (gaine arrachée, fils dénudés).
- Les gaînes techniques (réseau informatique, téléphonie, vidéosurveillance).
- L’isolation thermique et phonique, réduisant le confort et augmentant la consommation énergétique.
- Les éléments de structure en bois (chevrons, liteaux), même si c’est plus rare.
Des fils dénudés en contact avec des matériaux inflammables (isolant, poussière, bois) augmentent le risque de départ de feu. Ce danger est régulièrement évoqué par les assureurs lorsqu’ils analysent l’origine de certains incendies domestiques.
Risques sanitaires : maladies et allergies
Les rongeurs sont des vecteurs connus de maladies transmissibles à l’homme (zoonoses). Le ministère français de la Santé rappelle que des bactéries comme celles responsables de la leptospirose sont véhiculées par les urines de rongeurs, en particulier les rats, mais aussi d’autres espèces. (sante.gouv.fr)
Dans un logement ou un local professionnel, la présence prolongée de souris dans les plafonds peut entraîner :
- Une contamination des stocks alimentaires par les urines, les excréments ou les poils.
- Une exposition à des bactéries et virus potentielles via les surfaces souillées.
- Une aggravation de certains problèmes respiratoires ou allergiques (poussières d’excréments, moisissures associées).
Santé publique France et l’ANSES rappellent régulièrement que les rongeurs font partie des vecteurs d’agents pathogènes pouvant affecter l’homme et les animaux domestiques. (anses.fr)
Une infestation qui peut se propager très vite
Une souris peut avoir plusieurs portées par an. Dans un plafond calme, chaud et à proximité de nourriture, la population peut augmenter rapidement. Un repérage tardif peut conduire à des :
- Dégâts étendus (plusieurs pièces, plusieurs niveaux).
- Coûts de remise en état plus importants (isolation, électricité, plafonds à refaire).
- Conflits de voisinage en copropriété si les rongeurs circulent d’un logement à l’autre.
Selon une enquête Ipsos publiée en 2022, près de 62 % des Français déclarent avoir été confrontés à une infestation de nuisibles (dont les rongeurs) au cours des cinq dernières années, avec une tendance nette à la hausse. (ipsos.com)
Risques liés aux souris dans le plafond : synthèse
| Risque | Conséquences possibles | Niveau de priorité |
|---|---|---|
| Détérioration des câbles électriques | Courts-circuits, panne, départ de feu | Urgent |
| Contamination alimentaire | Intoxications, non-conformité sanitaire (restaurants, cantines) | Urgent |
| Prolifération de germes | Risque de maladies, aggravation allergies / asthme | Élevé |
| Dégâts sur l’isolation | Perte de confort, hausse des factures de chauffage/climatisation | Moyen |
| Propagation aux logements voisins | Conflits, obligation de traitements répétés | Élevé |
Que faire immédiatement en cas de souris dans le plafond ?
Les premiers réflexes à adopter
Dès que vous suspectez des souris dans le plafond, il est important d’agir rapidement :
- Sécurisez les aliments : rangez la nourriture dans des boîtes hermétiques, nettoyez les miettes, videz régulièrement les poubelles.
- Réduisez les cachettes : désencombrez les pièces, surtout cuisines, débarras, locaux techniques.
- Identifiez les zones de passage : repérez les trous, fissures, passages de tuyaux et de câbles.
- Évitez de boucher tous les trous immédiatement : vous risqueriez d’enfermer des rongeurs dans le plafond, qui mourront sur place et provoqueront de mauvaises odeurs.
Ces mesures ne suffisent pas à éradiquer l’infestation, mais elles limitent sa progression et préparent le terrain pour un traitement efficace.
Pièges et solutions “maison” : ce qui peut aider (un peu)
Certains dispositifs peuvent être utilisés en complément, surtout pour une petite infestation :
- Pièges mécaniques (tapettes, pièges à capture multiple) posés le long des murs, à proximité des zones de passage.
- Appâts alimentaires soigneusement positionnés (sans poison) pour confirmer la présence et les circuits des rongeurs.
- Réduction des points d’eau (fuites, gamelles à l’air libre), qui rend le milieu moins favorable.
Ces solutions peuvent éliminer quelques individus, mais elles sont rarement suffisantes si les souris se sont établies dans le plafond depuis plusieurs semaines. Dans les restaurants, commerces alimentaires ou établissements recevant du public, un traitement amateur est en outre rarement accepté au regard des obligations réglementaires en matière d’hygiène.
Ce qu’il vaut mieux éviter
Certaines pratiques peuvent être inefficaces, voire contre-productives :
- Colles et pièges non conformes : solutions cruelles, parfois interdites selon les usages, et difficiles à gérer dans un plafond (animaux agonisants, odeurs).
- Raticides utilisés sans expertise : mauvais emplacement, sous-dosage ou surdosage, risques pour les enfants, les animaux domestiques et la faune non ciblée.
- Boucher tous les orifices sans plan de dératisation : les rongeurs chercheront d’autres issues, parfois plus proches des pièces de vie.
- Se fier uniquement aux répulsifs ultrason : leur efficacité dans un plafond cloisonné est très limitée et souvent temporaire.
En présence de rongeurs en toiture ou dans un faux plafond, l’approche la plus sûre et durable reste une dératisation professionnelle, avec diagnostic, traitement adapté et sécurisation durable des accès.
Solutions professionnelles de dératisation pour un plafond infesté
Pourquoi faire appel à un dératiseur professionnel ?
Un dératiseur qualifié ne se contente pas de poser quelques appâts. Il met en œuvre une stratégie globale :
- Identification précise de l’espèce et du niveau d’infestation.
- Choix de produits et de méthodes adaptés au contexte (logement, restaurant, école, entrepôt…).
- Traitement sécurisé pour les occupants, les enfants, les animaux domestiques.
- Plan de prévention pour éviter la réinfestation.
Pour comprendre en détail ce que vous pouvez attendre d’un professionnel, vous pouvez consulter les critères pour évaluer un bon dératiseur ou encore pourquoi il est souvent préférable de choisir un dératiseur professionnel plutôt que de multiplier les essais de produits grand public.
Comment se déroule une intervention dans un plafond ou des combles ?
La démarche type d’un professionnel sérieux s’articule en plusieurs étapes :
- Inspection détaillée : repérage des zones d’activité (plafonds, combles, gaines, locaux techniques), des points d’entrée (façades, toitures, évacuations, gaines techniques) et évaluation du niveau d’infestation.
- Plan d’action : choix des types de pièges, appâts sécurisés, boîtes d’appâtage, éventuellement dispositifs mécaniques dans les plafonds et combles.
- Mise en place des traitements : installation de dispositifs dans des zones stratégiques, en respectant les normes et la sécurité des lieux (particulièrement important en milieu professionnel).
- Suivi et réajustement : passages de contrôle, adaptation du dispositif selon les résultats, retrait des cadavres éventuels et sécurisation progressive des accès.
- Prévention à long terme : conseils sur les stocks, la gestion des déchets, le colmatage des ouvertures, voire mise en place d’un programme d’entretien régulier.
Ce suivi dans le temps est déterminant pour ne pas voir revenir la colonie quelques semaines plus tard. Pour aller plus loin sur cet aspect, l’article “Dératiseur : Comment éviter une infestation durable ?” détaille les bonnes pratiques de prévention.
Pourquoi choisir CLEAN ON pour vos souris dans le plafond en Île-de-France ?
CLEAN ON est une entreprise spécialisée dans la lutte contre les nuisibles, la désinfection et l’entretien des locaux en Île-de-France (Paris et départements 75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95). Fondée par un ancien restaurateur parisien, l’entreprise connaît parfaitement les exigences d’hygiène des restaurants, métiers de bouche et établissements recevant du public.
Pour un problème de souris dans le plafond, CLEAN ON propose :
- Une intervention rapide sous 48 h (hors week-end).
- Un diagnostic sur mesure adapté à la configuration du bâtiment (logement, immeuble, restaurant, entrepôt, bureaux…).
- Des méthodes respectueuses de l’environnement et conformes aux normes en vigueur.
- Une équipe certifiée, formée à la dératisation, à la désinsectisation et à la désinfection.
Si nécessaire, CLEAN ON peut également assurer la désinfection des zones souillées (urines, excréments, cadavres de rongeurs) et proposer un entretien régulier des locaux pour limiter les risques de réinfestation.
Questions fréquentes sur les souris dans le plafond
Comment faire fuir les souris dans le plafond sans utiliser de poison ?
Pour limiter l’usage de produits toxiques, commencez par réduire drastiquement les ressources : aucune nourriture accessible, poubelles bien fermées, fuites d’eau réparées. Ensuite, utilisez des pièges mécaniques (tapettes, pièges à capture multiple) dans les zones où vous entendez des bruits ou observez des traces. Vous pouvez aussi colmater progressivement certains accès une fois la population réduite. Les répulsifs “naturels” (huiles essentielles, ultrasons) ont une efficacité très variable et rarement suffisante seuls. En cas d’infestation installée dans un plafond, il reste préférable de combiner ces solutions avec l’intervention d’un dératiseur.
Qui appeler pour des bruits de grattement dans le plafond ?
Si les bruits sont récurrents, surtout la nuit, et que vous suspectez des rongeurs, l’interlocuteur le plus adapté est un dératiseur professionnel. Il disposera du matériel nécessaire pour intervenir dans les plafonds et combles, sécuriser les appâts, et évaluer les risques (électriques, sanitaires, structurels). En copropriété, il est judicieux de prévenir votre syndic pour coordonner une action globale dans l’immeuble. En Île-de-France, vous pouvez contacter CLEAN ON (téléphone, email, adresse à Noisy-le-Sec) pour obtenir un devis personnalisé gratuit et un diagnostic sur place.
Combien de temps faut-il pour se débarrasser de souris dans un faux plafond ?
La durée dépend de plusieurs facteurs : taille de l’infestation, facilité d’accès au plafond, type de bâtiment, niveau d’entretien et comportement des rongeurs. Dans certains cas simples, une à trois semaines avec un bon plan de dératisation et un suivi suffisent pour éliminer l’activité. Dans des structures complexes (grands immeubles, restaurants en activité, entrepôts), il faut souvent prévoir plusieurs passages répartis sur un à deux mois pour éradiquer la colonie et sécuriser durablement les accès. Le dératiseur adaptera la fréquence des visites en fonction des résultats observés.
Les ultrasons sont-ils efficaces contre les souris au plafond ?
Les appareils à ultrasons peuvent parfois déranger temporairement les rongeurs dans une pièce ouverte, mais leur efficacité est très limitée dans les plafonds et cloisons, où le son se propage mal à travers les matériaux. De plus, les souris s’habituent souvent au bruit au fil du temps. Les organismes de santé publique ne les considèrent pas comme une véritable solution de lutte contre les rongeurs, mais au mieux comme un complément. Ils ne remplacent jamais une dératisation structurée avec pièges, appâts sécurisés et mesures de prévention sur les accès et les sources de nourriture.
Les souris dans le plafond peuvent-elles provoquer un incendie ?
Oui, c’est un risque réel. Les souris et autres rongeurs ont l’habitude de ronger les câbles électriques pour user leurs dents. En dénudant les fils, elles peuvent provoquer des courts-circuits susceptibles d’initier un départ de feu, surtout en présence de poussières, d’isolant ou de matériaux combustibles. C’est l’une des raisons pour lesquelles il est important de ne pas laisser traîner une infestation dans les combles ou les faux plafonds. Une inspection par un dératiseur, éventuellement complétée par un contrôle électrique, est fortement recommandée en cas d’activité prolongée de rongeurs.
Et maintenant, que faire ?
Si vous entendez des grattements dans votre plafond ou suspectez une présence de souris dans vos combles, n’attendez pas que les dégâts s’aggravent. Faites évaluer la situation par un professionnel capable de proposer un plan de dératisation complet, adapté à votre logement ou à vos locaux professionnels. CLEAN ON intervient partout en Île-de-France sous 48 h (hors week-end), réalise un diagnostic sur mesure et vous accompagne jusqu’au retour à un environnement sain, sécurisé et conforme aux normes. Pour en savoir plus ou demander votre devis gratuit, contactez directement CLEAN ON par téléphone (06 69 41 07 17) ou par email (clean.on3d@gmail.com).