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Souris dans le plafond : signes et solutions efficaces

Vignette photo réaliste d’une souris dans le plafond : plafond en placo entrouvert avec isolation sombre, souris grise visible, crottes et traces de grignotage, lampe torche allumée et piège propre au premier plan.

Des bruits de grattement au-dessus de votre tête la nuit ? Une souris dans le plafond (ou dans un faux plafond, des combles, une isolation) est une situation fréquente en habitation comme en local professionnel, et elle ne disparaît presque jamais “toute seule”.

Dans cet article, vous allez apprendre à reconnaître les signes fiables, évaluer les risques (hygiène, câbles, contamination), et surtout agir efficacement avec une méthode simple : identifier, sécuriser, capturer/traiter, puis empêcher le retour (le point le plus important).

Pourquoi des souris s’installent-elles dans un plafond ?

Un plafond, c’est un abri idéal (et souvent inaccessible)

Entre les plaques de plâtre, l’isolant (laine de verre/roche), les gaines techniques et les vides de construction, un plafond offre aux rongeurs :

  • Chaleur et tranquillité (surtout en hiver).
  • Matériaux pour faire un nid (isolant, papier, textiles, cartons).
  • Circulation “discrète” sans traverser les pièces.
  • Accès à la nourriture à proximité (cuisines, réserves, poubelles, nourriture animale).

Une reproduction rapide : le temps joue contre vous

La souris domestique (Mus musculus) a un potentiel de reproduction très élevé : la gestation est d’environ 19 à 21 jours et une femelle peut avoir plusieurs portées par an (ordre de grandeur : 5 à 10, parfois plus selon conditions). Ces repères biologiques sont documentés par des sources universitaires (voir Animal Diversity Web, University of Michigan).

Conséquence : si vous attendez “pour voir”, une activité ponctuelle peut se transformer en infestation durable.

Les signes qui confirment une souris dans le plafond

Bruits typiques : quand et comment les reconnaître

Les bruits de souris dans un plafond sont souvent :

  • Nocturnes (pics au calme : soirée, nuit, tôt le matin).
  • Des grattements, pas rapides, parfois des petits “tac tac” (course), et des bruits de grignotage.
  • Plus marqués près des points chauds (cuisine, local poubelle, faux plafond de sanitaires, gaines techniques).

Attention : un bruit régulier et très fort peut aussi évoquer des rats, une fouine, ou un problème de ventilation. Mais si les bruits sont “légers” et fréquents, la souris est une hypothèse très plausible.

Indices matériels : ce que vous pouvez observer sans ouvrir le plafond

  • Déjections (petites crottes, souvent près d’un mur, derrière un meuble, dans un placard, sous évier).
  • Odeur (urine/ammoniaque, surtout si l’activité est ancienne ou en espace peu ventilé).
  • Traces de frottement (marques sombres/gras le long des plinthes, passages répétés).
  • Matériaux effilochés (carton grignoté, isolant arraché, papier déchiqueté).
  • Câbles ou gaines abîmés (dans un placard technique, près d’un tableau secondaire, etc.).
  • Comportement des animaux (chien/chat fixant un angle de plafond, agitation nocturne).

Tableau de diagnostic rapide (signes & actions)

Signe observé Ce que cela suggère Action utile immédiatement
Grattements la nuit dans le faux plafond Déplacement/activité de rongeurs Repérer la zone, limiter les sources de nourriture, préparer inspection
Petites crottes près des plinthes/placards Passage régulier, zone d’alimentation Nettoyage sécurisé + mise en place de pièges sur les trajets
Odeur d’urine persistante Présence ancienne ou plusieurs individus Éviter l’aspirateur, désinfecter en “méthode humide”, envisager assainissement
Cartons/isolant déchirés Nidification possible Retirer cartons, sécuriser stockages, vérifier accès (trous, gaines)
Câbles rongés / gaines abîmées Risque électrique/incendie Couper si danger, faire contrôler, traitement rapide + colmatage

Quels risques quand il y a des souris dans le plafond ?

Risques sanitaires (déjections, urine, poussières)

Les rongeurs peuvent contaminer l’environnement via l’urine, les déjections et les matériaux de nid. Deux repères utiles (pour comprendre l’enjeu, sans dramatiser) :

  • Leptospirose : maladie transmissible notamment via l’urine d’animaux (rongeurs en tête). En France hexagonale, on observe depuis 2014 un ordre de grandeur d’environ 600 cas/an, avec par exemple 570 cas diagnostiqués en 2023 (données de Santé publique France et du Ministère de la Santé).
  • Salmonellose : principalement alimentaire, mais l’hygiène en cuisine et la contamination indirecte restent des points de vigilance. L’Institut Pasteur mentionne une estimation de 198 000 cas/an en France (estimation citant Santé publique France) et un suivi important des souches.

Le risque dépend de l’ampleur de l’infestation, de la présence de denrées, du niveau d’humidité, et des gestes de nettoyage. Dans un restaurant, une cuisine collective, un laboratoire, ou tout site soumis à fortes exigences d’hygiène, la tolérance est logiquement très faible.

Risques matériels : isolation dégradée, nuisances, câbles

  • Dégradation de l’isolant (ponts thermiques, poussières, odeurs).
  • Rongeage : bois, plastiques, gaines, parfois câbles (avec risque de panne, voire danger électrique).
  • Nuisances sonores : sommeil perturbé, stress, perte de confort.

Que faire tout de suite (sans aggraver la situation) ?

1) Sécuriser l’hygiène : la règle d’or pour nettoyer les crottes

Si vous trouvez des déjections, évitez les gestes qui remettent des particules en suspension :

  • Ne pas balayer à sec et ne pas aspirer directement.
  • Privilégier une méthode humide : imprégner la zone de désinfectant, laisser agir, puis essuyer (recommandations détaillées par le CDC sur le nettoyage après rongeurs).
  • Porter des gants ; selon contexte (forte infestation, poussières), un masque adapté peut être pertinent.

2) Couper l’attractivité : nourriture, eau, cachettes

  • Mettre les aliments (y compris croquettes) en contenants hermétiques (verre/métal/plastique épais).
  • Sortir les poubelles régulièrement, nettoyer le local poubelle.
  • Éviter de laisser de la vaisselle sale la nuit.
  • Désencombrer les zones techniques : cartons, sacs, textiles au sol.

3) Comprendre par où elles entrent (indice clé)

Une souris peut se faufiler dans un trou d’environ 6 mm (l’ordre de grandeur d’un “diamètre de crayon”). C’est pourquoi une petite imperfection autour d’une gaine ou d’un tuyau suffit. Cette capacité est rappelée dans les guides de prévention du CDC.

Solutions efficaces contre les souris dans le plafond

Option 1 : piégeage (souvent la stratégie la plus “propre” en intérieur)

Le piégeage est souvent adapté quand on veut éviter les effets secondaires (odeurs de carcasse dans un plafond, risque de déplacement d’un individu blessé, etc.). Points importants :

  • Placer les pièges sur les trajets (le long des murs, plinthes, derrière électroménager, près des points d’accès).
  • Ne pas “multiplier au hasard” : mieux vaut peu mais bien placés.
  • Surveiller quotidiennement et évacuer/assainir correctement.

Option 2 : colmatage (la solution qui empêche le retour)

Sans colmatage, on “gagne une bataille” mais on perd la guerre. L’objectif : fermer durablement les entrées (même petites) avec des matériaux adaptés.

  • Repérer : passages de gaines, dessous d’évier, ventilation, trappes, pieds de cloisons, faux plafonds, combles.
  • Colmater : mastic + renfort (ex. laine d’acier + mastic), grilles métalliques, plaques, solutions adaptées au support.

Un guide public utile (grand public) sur l’inspection et le colmatage des points d’entrée est disponible sur le site du CDC.

Option 3 : traitement professionnel (quand l’accès est difficile ou l’activité persistante)

Quand les souris sont dans un plafond inaccessible, qu’il y a des signes répétés, ou qu’un site ne peut pas se permettre d’attendre (commerce, restauration, agroalimentaire, bureaux), l’approche professionnelle combine généralement :

  • Inspection (traces, zones chaudes, points d’entrée, contraintes du bâtiment).
  • Plan d’action sur mesure (piégeage, dispositifs sécurisés, stratégie selon lieux et risques).
  • Colmatage et recommandations d’hygiène/stockage.
  • Suivi (contrôle des points, ajustements, prévention de la récidive).

En Europe, l’usage des produits biocides (dont rodenticides) est encadré par le Règlement (UE) n°528/2012 (ressources officielles : Commission européenne / ECHA). Cela rappelle l’intérêt d’une intervention structurée, avec des pratiques conformes et adaptées au contexte (présence d’enfants, d’animaux, exigences d’hygiène, etc.).

Erreurs fréquentes à éviter (et pourquoi)

  • Mettre du poison “dans le plafond” : risque d’odeur persistante si un animal meurt dans un endroit inaccessible, et risque d’exposition indirecte (selon contexte).
  • Boucher au hasard sans avoir repéré les points actifs : vous pouvez déplacer le problème (elles cherchent un autre passage) ou les coincer dans une zone.
  • Tout nettoyer à sec (balai/aspirateur) : augmente le risque de remettre des particules en suspension. Préférer le nettoyage humide avec désinfectant (recommandations CDC).
  • Se focaliser uniquement sur la capture : sans prévention (colmatage + hygiène), la récidive est fréquente.

Prévenir le retour : la méthode “3 barrières”

Barrière 1 — Le bâtiment (accès)

  • Contrôler et traiter les jours sous portes, trappes, aérations, passages de câbles et tuyaux.
  • Vérifier les zones oubliées : caves, locaux poubelles, garages, faux plafonds techniques.

Barrière 2 — L’alimentation (attractivité)

  • Stockage hermétique, rotation des stocks, nettoyage des miettes.
  • Gestion stricte des déchets (couvercles, fréquence, lavage des bacs).

Barrière 3 — La surveillance (détection précoce)

  • Observer régulièrement les zones sensibles (derrière frigo, sous évier, réserves).
  • Agir dès les premiers signes (une souris vue = souvent plus qu’une).

Pourquoi faire appel à CLEAN ON en Île-de-France ?

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Pour découvrir l’entreprise et ses prestations, vous pouvez passer par la page d’accueil CLEAN ON, ou consulter :

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Ressources utiles (sources fiables)

  • Santé publique France : leptospirose (maladie à déclaration obligatoire depuis 2023)
  • Santé publique France : données leptospirose (tableau annuel jusqu’à 2023)
  • Ministère de la Santé : repères et chiffres sur la leptospirose (mise à jour 2025)
  • Institut Pasteur : fiche maladie Salmonellose (mise à jour 2024)
  • CDC : comment nettoyer après présence de rongeurs (méthode recommandée)
  • CDC : colmater pour empêcher l’entrée des rongeurs (repères de taille d’ouverture)
  • Commission européenne : règlement biocides (UE) n°528/2012

FAQ — Souris dans le plafond : questions fréquentes

Comment savoir si ce sont des souris ou des rats dans le plafond ?

Les souris produisent souvent des bruits plus “légers” et rapides (petits pas, grattements fins) alors que les rats génèrent des sons plus lourds et plus espacés. Les indices au sol aident aussi : les crottes de souris sont petites et nombreuses, souvent proches des murs, tandis que celles de rats sont plus grosses. Enfin, la taille des points d’entrée donne un indice : une souris peut passer par des ouvertures très petites (quelques millimètres). En cas de doute, une inspection est utile pour éviter un traitement inadapté.

Est-ce dangereux de dormir avec des souris dans le faux plafond ?

Le risque principal vient moins de la présence “au-dessus” que de la contamination possible par les déjections/urines, des nuisances (sommeil), et des dégâts (isolation, câbles). Dans certaines situations, des agents infectieux peuvent être transmis indirectement via un environnement souillé ; c’est pourquoi les autorités recommandent d’éviter le nettoyage à sec (pas d’aspirateur/balai sur déjections) et de privilégier une méthode humide avec désinfectant. Si vous avez des enfants, des personnes fragiles ou une activité alimentaire, il est préférable d’agir rapidement.

Pourquoi ça gratte surtout la nuit dans le plafond ?

Les souris sont majoritairement actives quand l’environnement est calme : la nuit, tôt le matin, ou lorsque les lieux sont vides (bureaux, commerces). Dans un plafond, elles se déplacent le long des structures et de l’isolant, cherchent de la nourriture, construisent un nid et rongent parfois des matériaux. Le bruit peut aussi augmenter lors d’un changement de température (mise en route du chauffage) ou après une période d’absence (elles “reprennent” leurs trajets). Si l’activité devient quotidienne, le risque d’installation durable augmente.

Que faire si je trouve des crottes sous l’isolant ou près d’une trappe de plafond ?

Commencez par sécuriser le nettoyage : ne pas aspirer ni balayer à sec. Humidifiez/désinfectez, laissez agir, puis ramassez avec essuie-tout et jetez dans un sac fermé. Ensuite, cherchez les indices d’accès (gaines, fissures, autour des tuyaux, joints) et réduisez les sources de nourriture. Si les crottes sont nombreuses, si l’odeur est marquée, ou si la zone est difficile d’accès (combles/faux plafond), une prise en charge professionnelle permet de traiter la cause (présence + points d’entrée) et de limiter la récidive.

Et maintenant ?

Si vous suspectez des souris dans le plafond (bruits nocturnes, déjections, odeurs, câbles abîmés), l’enjeu est de traiter et surtout de bloquer les accès pour éviter le retour. CLEAN ON intervient à Paris et en Île-de-France sous 48h (hors week-end) pour une stratégie adaptée à votre situation. Pour démarrer, vous pouvez consulter la page d’accueil puis contacter l’équipe : 06 69 41 07 17 ou clean.on3d@gmail.com (28 avenue du Général Leclerc, 93130 Noisy-le-Sec). Devis personnalisé gratuit sur simple demande.

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